mercredi 31 août 2016

Guise/wassigny: l’orientation en forêt et en ville

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Vervins orientation organise une épreuve régionale en forêt, près de Wassigny mais aussi et c’est la nouveauté, à Guise autour du Familistère. L’épreuve est ouverte à tous.
’est un rendez-vous à la fois sportif et familial. En cette fin de congés et début de rentrée, Vervin orientation propose une façon de passer un dimanche original à travers une épreuve de course d’orientation.

Unique club de l’Aisne, Vervins Orientation organise deux courses d’orientation de niveau régional mais ouvertes à tous. Entre 150 et 200 licenciés, de la Fédération Française de course d’orientation des Haut de France et de Champagne Ardennes sont attendus.

Pour les licenciés, cette compétition, va contribuer à l’élaboration du classement national 2016 (type ATP. « C’est un circuit plus technique qui correspond entre 2 et 5 km à vol d’oiseau » explique un des organisateurs Thierry Charles pour présenter l’épreuve du matin en forêt.

L’autre épreuve au départ de Guise se veut familiale, ludique et ouverte à tous, « le public qui souhaite découvrir la ville autrement peut venir le midi. Il suffit de se présenter devant le théâtre pour s’inscrire » poursuit Bernadette Moulière, de Vervins-Orientation.

Carte en main, chacun doit suivre le parcours choisi, plus ou moins difficile, et y trouver les balises dispersées le long du parcours.

Toutes les épreuves sportives organisées sous l’égide de la fédération sont ouvertes à tous, du sportif accompli, aux marcheurs ainsi qu’aux familles souhaitant découvrir la course d’orientation. Il n’y a aucune obligation de classement, ni de chronométrages. Seuls ceux qui le souhaitent pourront être chronométrés.

Il est possible de venir seul, en groupe ou en famille avec des enfants qui ne manqueront pas d’apprécier cette discipline. Des circuits adaptés au « niveau » technique et physique de chacun sont proposés. « Il faut vraiment faire attention à trouver la première balise et prendre son temps » prévient Bernadette Moulière, insistant sur les règles de circulation à respecter lors de l’épreuve de ville comme la course sur les trottoirs et la traversée aux passages protégés.

Sans dévoiler les parcours préparés dans le moindre détail, via une cartographie normalisée signée Thierry Charles, le public participant aura le plaisir de passer par les jardins ouvriers Godin, près du Familistère Cambrai, ou bien encore à travers les Jardins de la Presqu’île, derrière le Familistère.

Participez à la course et visitez le Familistère en tarif réduit


L’accueil de la première course aura lieu en Forêt de Wassigny, au lieu-dit « le blocus d’en haut » sur la D27 au sud de Wassigny, entre 9 et 11 heures. Un fléchage mis en place vous conduira vers le point de départ des circuits qui sont en pleine forêt.

L’accueil de la seconde course sera devant le théâtre du Familistère entre 11 et 12 h 30. À Guise, les circuits sont très ludiques et urbains.

Les tarifs pour ces deux courses vont de 4€ pour les « moins de 14 ans », 6€ « plus de 19 ans » à 9€ pour une famille d’au moins 3 personnes.

Après la course de Guise la visite du familistère au tarif de 6€ au lieu de 9€ est proposée aux participants.

Il est préférable de s’inscrire au préalable auprès de Camille Moulière. Tél : 03 23 97 86 99 ou camille.mouliere@yahoo.fr.


http://www.aisnenouvelle.fr/region/guisewassigny-l-orientation-en-foret-et-en-ville-ia16b109n412803

mardi 30 août 2016

17 SEPT : Théâtre du Familistère OUVERTURE SAISON 2016 - 2016



17 SEPTEMBRE
Théâtre du Familistère - 20H30
GRATUIT

À l’occasion de ce premier rendez-vous de la saison les directeurs artistiques du théâtre du Familistère, Charlotte Granger et Jean-Marie Songy, vous disent quelques mots sur les spectacles à venir. Cette présentation est suivie de Lady Raymonde, premier évènement de la saison. La conversation pourra se poursuivre autour d’un cocktail qui sera servi au foyer du théâtre.

Réservations plus que conseillées!
Info et résa au 03.23.61.35.36

/// MADAME RAYMONDE - LADY RAYMONDE

Talons hauts, robe ajustée, élégant collier de perles et rouge à lèvres un peu trop forcé, elle semble tout droit sortie d’un film de Marcel Carné. Le personnage de...
Madame Raymonde incarné par Denis D’Arcangelo a de la gouaille et du panache ! Mais qui est-elle vraiment, au fond, cette Madame Raymonde, qui depuis 25 ans nous présente son versant ensoleillé de femme du peuple, joviale alcoolo, sœur des gens de peu? Cette fois-ci, Juliette et Denis se la sont rêvée « Lady »... Archiduchesse, impératrice, tendue de tout son être vers l’Amérique, terre de tous les possibles, espoir et désillusion des émigrants, miroir aux alouettes. Sous les bleus, le blues : l’amoureuse incorrigible n’en finira pas de chanter New York, Paris, les voyages, l’enfance, les femmes !

« J’voudrais qu’un homme se tue pour moi / J’voudrais qu’il meure les bras en croix / Criant mon nom d’vant ma photo / Ou bien qu’y s’tue dans son auto / Au lieu d’mourir d’n’importe quoi…» J’voudrais qu’un homme , Odette Laure

DEMANDEZ LE PROGRAMME!
http://www.familistere.com/wp-content/uploads/2016/08/FAMTH_2016-17-brochure_FAB_WEB.pdf

samedi 27 août 2016

Des figures guisardes

Merci Philippe Langlet pour ces photos !!!

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de gauche à droite : Georges POULET dit « jojo » - André FROMENT - Clément BACLET - Christian BAYARD (notre prof de Deutch) -Robert DORIGNY - Georges LECUYER - Gilbert BASSE - Pierre Ledoux

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Jacky GALIMANT-Ph LANGLET-Michel MEUNIER-Haut milieu Josian BELLOT

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murielle, joêlle FROMENT-Gèraldine Agnés Philippe LANGLET-Marcel LANGLET


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1957 Fête du Familo xx-Marcel LANGLET -Robert BRAILLON Père de Joel

Je remercie encore Philippe Langlet pour ces photos !

La Neuville-lès-Dorengt : l’auteur de l’accident jugé le 14 septembre

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Le chauffeur responsable du tragique accident de la circulation impliquant un véhicule et un scooter mercredi, entre Lesquielles-Saint-Germain et La Neuville-lès-Dorengt, sera jugé en septembre.
L’homme qui a causé la mort de Sébastien Poix, en percutant l’arrière de son scooter avec son véhicule à hauteur de La Neuville-les-Dorengt mercredi dernier, devait être jugé ce vendredi en comparution immédiate pour homicide involontaire, par le tribunal correctionnel de Laon. L’audience a finalement été renvoyée au 14 septembre prochain, à la demande de Me Collin, l’avocate des parties civiles. L’individu, placé en détention depuis l’accident, a été placé sous contrôle judiciaire jusqu’à son jugement.

Mercredi soir, ce Thiérachien est allé à un barbecue chez des amis, accompagné de sa femme et sa fille. Il est reparti au volant de sa voiture, seul, malgré l’alcool qu’il avait consommé. Entre Lesquielles-Saint-Germain et La Neuville-les-Dorengt, vers 23h30, le chauffeur a percuté l’arrière d’un scooter qui circulait en direction d’Etreux. Si la passagère n’a été que blessée, Sébastien Poix, le conducteur du deux-roues, est quant à lui décédé. La victime avait 38 ans et demeurait à Oisy. Les forces de l’ordre ont relevé un taux de 1,01mg d’alcool par litre d’air expiré sur le chauffeur. Le casier judiciaire de ce contrôleur technique, titulaire de trois permis de conduire, ne comporte aucune mention. L’homme, qui vit dans un petit village près de La Capelle, a l’interdiction de conduire sur la voie publique jusqu’à la prochaine audience.

https://www.facebook.com/laisne.nouvellesport

vendredi 26 août 2016

Les jeunes de l'USG (1966)

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Je remercie Philippe Langlet (le frère de Géraldine) pour cette photo que j'ai reçue ce matin ...
Nous sommes tous là les anciens jeunes de l'USG aux débuts de notre carrière de footballeur... que de souvenirs quand on sait que deux d'entre eux sont décédés...
Je vous donne les noms de la gauche vers la droite :  XX LICETTE - Jean Luc DEMAY - Jean Luc COCHET (décédé) - Bernard LEROUX (décédé) - Francis Praira - Michel METTE - José DORIGNY - Philippe Langlet ....
Une grosse pensée pour Jean Luc Cochet et Bernard Leroux nos chers amis ...
Pour ceux qui se souviennent de cette époque n'hésitez pas à vous exprimer ... l'USG est toujours là grâce à nos successeurs ... continuez les gars et merci de faire vivre notre club comme vous le faites !!!

jeudi 25 août 2016

Guise: prison après les coups de cutter

Les deux protagonistes de la violente bagarre qui s’est déroulée dans la nuit de mardi à mercredi rue Camille-Desmoulins de Guise ont été présentés ce jeudi en comparution immédiate. Les deux hommes se sont excusés de leur comportement. Le Guisard de 31 ans, qui avait lancé les hostilités en créant un scandale devant le kebab, a écopé de la peine la plus importante, six mois de prison ferme.

Il avait blessé son adversaire de 40 ans à coups de cutter. Blessé au ventre, ce dernier a bénéficié de 31 points de suture. Ce qui ne l’a pas empêché d’être lui aussi condamné pour avoir donné des coups de manche de pioche. Le tout sous fond d’alcool. Il s’en sort avec dix mois de prison avec sursis.
http://www.aisnenouvelle.fr/region/guise-prison-apres-les-coups-de-cutter-ia44b0n411064

La Neuville-lès-Dorengt: percuté par un automobiliste alcoolisé, le pilote du scooter décède

Un tragique accident de la circulation impliquant un véhicule et un scooter s’est produit mercredi, peu avant 23 h 30, entre Lesquielles-Saint-Germain et La Neuville-lès-Dorengt (canton de Guise)
D’après les premiers éléments recueillis par les gendarmes, l’automobiliste circulait en direction d’Étreux lorsqu’il a violemment percuté par l’arrière un deux-roues. Malgré l’intervention des secours, le pilote du scooter, âgé de 38 ans et domicilié à Oisy, n’a pu être ramené à la vie.
Dépisté positif à l’alcoolémie, le conducteur a été placé en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de Guise.
http://www.aisnenouvelle.fr/region/mise-a-jour-la-neuville-les-dorengt-percute-par-un-ia44b0n410892

mercredi 24 août 2016

Guise : rixe sur fond d’alcool rue Camille-Desmoulins

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Un Guisard d’une quarantaine d’années a été blessé au cutter après une altercation avec un voisin. Les deux individus ont été placés en garde à vue.
Les esprits ont chauffé mardi soir rue Camille-Desmoulins. Il était un peu moins de 23 heures lorsqu’un individu d’une trentaine d’années se présente à un kebab pour demander des bières. Le restaurateur refuse d’abonder à sa demande, notamment parce que celui-ci est déjà alcoolisé, ce qui met ce dernier dans un état de rage folle.
Il sort dans la rue et commence à insulter copieusement le gérant du restaurant. Un état d’énervement qu’il fait abondamment partager au voisinage, ce qui a le don d’agacer l’un d’eux, qui du haut de sa fenêtre, lui demande de cesser ce vacarme.
Le perturbateur, visiblement vexé, lui répond par quelques insultes soigneusement choisies, ce qui a le don d’exaspérer un peu plus son compagnon d’algarade. Celui-ci descend de son appartement, muni d’une batte de base-ball, afin de mieux faire comprendre son point de vue, et lui assène un coup.

Le perturbateur se saisit alors d’un cutter qu’il avait placé dans sa poche et porte trois coups au niveau de l’abdomen de son agresseur, qui s’écroule. Le voisinage, alerté par cette vive altercation, porte secours à la victime et appelle les pompiers… qui alertent la gendarmerie.

Sur place, les militaires interpellent le perturbateur qui s’était réfugié chez lui, après une petite bousculade. La victime a quant à elle été transportée au centre hospitalier de Saint-Quentin, mais ses jours ne sont pas en danger.

Les deux individus ont été placés en gade à vue pour violences avec arme. Ils ont été présentés devant le procureur de la République en milieu d’après-midi ce mercredi et pourraient faire l’objet d’une comparution immédiate ce jeudi. Le perturbateur est en effet, déjà défavorablement connu des services de police pour des faits de violence.
http://www.aisnenouvelle.fr/region/guise-rixe-sur-fond-d-alcool-rue-camille-desmoulins-ia16b109n410646

Thiérache : avec les mauvaises récoltes, des conséquences aussi pour les concessions

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Les agriculteurs essuient une récolte désastreuse. Ses conséquences économiques s’étendent au-delà de leur exploitation. Comment réagissent les concessions agricoles ?
Les moissons se terminent. Les rendements de cette année ont quasiment été divisés par deux et les agriculteurs reportent la plupart de leurs investissements, faute de moyens. Un choix économique qui impacte aussi les concessions agricoles.
Dans l’entreprise David SA de Guise, entreprise familiale depuis 100 ans, mécaniciens et commerciaux sont à pied d’œuvre. La société compte 130 salariés répartis sur 7 sites : deux dans le Nord et cinq dans l’Aisne. « Notre activité principale est le négoce de matériel agricole, la réparation », explique Sarah Doyen, responsable de la communication.

La société compte parmi ses quelque 3 500 clients des éleveurs et des céréaliers. « Cela fait plus de deux ans que les éleveurs sont en difficulté et cette année c’est au tour des céréaliers. Là où un exploitant obtenait 100 quintaux habituellement, il en a récolté environ 50 cette saison. »

Réparer pour économiser


Des récoltes qui diminuent les entrées financières et ne permettent pas le renouvellement des machines. « La plupart des agriculteurs sont en déficit », note la responsable de la communication. Et avec la modernisation de l’agriculture, le matériel évolue et son prix augmente. Il faut compter en moyenne 250 000 € pour une moissonneuse-batteuse et environ 90 000 € pour un tracteur de 160 cc, alors on s’attend à un repli des ventes chez David SA.
Dans l’atelier, les tracteurs attendent le soin des mécaniciens. Jean-François David, responsable du SAV, constate peu de grosses casses de machines, mais concède que les réparations sont aussi coûteuses pour les agriculteurs : « Il faut trouver des solutions pour réduire les coûts. Par exemple, si un client vient pour un problème de courroie d’une presse -la machine en compte trois- on essaie de la réparer. Il faut savoir que ce type de courroie de parfois plusieurs mètres de long peut coûter environ 3 000 €. Si les frais sont toujours trop élevés ou si le changement est inévitable, on essaie d’obtenir des crédits ou de proposer d’autres moyens pour faciliter le paiement. »

Entreprise à taille humaine


Dans les concessions de plus petites tailles, on estime que l’impact de la mauvaise saison sera moins important, comme dans la concession Maréchalle de Sains-Richaumont. L’entreprise, créée en 1874, compte quatre agences dans l’Aisne et emploie une trentaine de personnes. À Sains-Richaumont, les ventes sont bien moins fréquentes que les réparations.

Un employé confie : « On est une entreprise à taille humaine. Dans cette agence, certains clients nous considèrent un peu comme le vendeur d’électroménager du coin, ils viennent pour du dépannage, des réparations plus que pour l’achat de gros matériel. »
Les clients sont aussi issus de l’élevage et de la culture. « Les cultivateurs qui ont de grosses exploitations ont pour la plupart renouvelé leur parc sur ces cinq dernières années. Notamment depuis la loi Macron. »

« Les échéances tombent cette année »


Cette loi permet entre autres « aux entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu selon un régime réel d’imposition de déduire de leur résultat imposable une somme égale à 40 % de la valeur d’origine des biens hors frais financiers, affectés à leur activité et qu’elles acquièrent ou fabrique à compter du 15 avril 2015 et jusqu’au 14 avril 2016. »

Le salarié poursuit : « Pour beaucoup d’entre eux, les échéances tombent cette année. Au mauvais moment, vu les récoltes. »

Plusieurs cultivateurs lui ont confié vouloir diminuer les intrants et produits phytosanitaires pour limiter les dépenses.

http://www.aisnenouvelle.fr/region/thierache-avec-les-mauvaises-recoltes-des-ia16b109n409988

mardi 23 août 2016

Au fil de Guise ce vendredi 26 août

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Nouvelle journée Au fil de Guise ce vendredi 26 août ! Au programme : visite du Familistère de Guise, puis parcours historique dans le centre-ancien de la ville avec une pause dégustation aux Les copains d'Thiérache et pour finir visite du Château Fort de Guise. Une journée complète de découvertes historiques, patrimoniales et gastronomiques !

lundi 22 août 2016

Macquigny: un retraité retrouvé mort dans la rivière

L’inquiétante disparition d’un homme de 69 ans a tourné au drame. Samedi vers 20 heures, suite à une dispute avec sa conjointe, il est sorti en prenant comme prétexte d’aller fumer un cigare, il n’est jamais revenu dans sa petite propriété du village, où il avait l’habitude de passer ses vacances. Originaire de Macquigny, la victime résidait depuis longtemps à Menton (Alpes maritimes). Lorsque son épouse a vu qu’il tardait à rentrer, des proches ont été avertis et se sont mis à sa recherche.

À minuit, il a été décidé d’aviser la gendarmerie, laquelle, dimanche matin, a déployé une équipe cynophile du PSIG et un hélicoptère. Mais ce sont les plongeurs d’une unité spéciale de gendarmerie qui, vers 16 heures, en remontant le courant où le chien de piste avait marqué un arrêt, ont découvert le corps sans vie du disparu.

Suicide, accident ou crime ? Aucune thèse n’est privilégiée par les enquêteurs en attendant le résultat de l’autopsie.
http://www.aisnenouvelle.fr/region/region-en-direct

dimanche 21 août 2016

Sains-Richaumont : Dur de faire du blé cette année en Thiérache

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A cause d’une pluviométrie impressionnante, Rémi Mulet, agriculteur au GAEC de la Vieille Grange à Sains-Richaumont, prévoit de récolter seulement 60 % de son volume de blé habituel.


Un problème climatique

Ce jour de début août, Rémi Mulet nous montre une partie du blé qu’il est actuellement en train de récolter avec un profond désarroi. « Regardez, il est tout flétri alors qu’il devrait être rond et charnu. Il souffre de fusariose à cause des pluies très abondantes de juin notamment, où il a plu 17 jours sur le mois. La pluviométrie cette année est trois fois plus importante qu’habituellement. L’humidité permanente fait que le blé ne sèche pas et cela favorise les maladies. En 35 ans de carrière, je n’ai jamais vu ça », déplore l’agriculteur, qui prévoit cette année un rendement de son blé à hauteur de seulement 60 % du niveau habituel. « Sur un hectare, il faut compter 500 à 600 euros de pertes environ » estime Rémi Mulet. Selon lui, avec ce mauvais temps, les agriculteurs qui cultivent dans la moitié nord de la France auront du mal à être compétitifs sur le marché mondial du blé face à des pays comme l’Ukraine par exemple où les conditions climatiques ont été beaucoup plus favorables. « L’agriculture a besoin de saisons assez marquées », explique Rémi. Il est vrai que l’hiver assez doux et le printemps/été pluvieux font de 2016 une année particulière en termes de climat.

Une agriculture de convictions

Rémi est associé à Paul Heraud au sein du Groupement agricole d’exploitation en commun (GAEC) de la Vieille Grange à Sains-Richaumont. A eux deux, ils combinent culture (blé, colza, orge…) et élevage (lapins, bovins) et emploient 4 salariés. Ils défendent une agriculture plus solidaire que productiviste. « Sur une exploitation de cette taille, certains feraient travailler à peine 2 personnes mais nous, nous avons choisi de préserver les emplois car nous avons des convictions. On ne peut concevoir de bâtir notre économie en misant sur la disparition des autres. C’est pourtant ce qui arrive autour de nous. On est passé de 2 millions d’agriculteurs dans les années 60 à 400 000 aujourd’hui », déplore Rémi Mulet, unique représentant de la Confédération paysanne à la Chambre d’agriculture de l’Aisne. 

Un problème politique

Une disparition progressive due selon lui en partie à une mauvaise politique menée par la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) en cogestion avec le gouvernement. Rémi Mulet ne s’est pas gêné pour le dire à Manuel Valls lors de son dernier déplacement dans l’Aisne en 2015. « Le monde agricole est pourvoyeur d’emplois. Encore faut-il être capable de les aider et de les défendre… » lui a-t-il lancé. Selon Rémi Mulet, au lieu de simplifier la vie des agriculteurs français, on la complique avec toujours plus de contraintes et de charges. »Concernant le coût de la main-d’œuvre, nous avons des charges doubles par rapport aux pays voisins. On assiste à un empilement extraordinaire de réglementations. Comment être compétitif quand on doit embaucher un comptable pour être en règle ? Nous avons des politiques incompétents qui ont de grandes théories mais qui ne connaissent pas le terrain », déplore-t-il. Rémi Mulet fustige également le projet de traité transatlantique (TAFTA) qui prévoit de faciliter les échanges entre Union européenne et Etats-Unis. « C’est de la fumisterie. C’est pour que les Etats-Unis puissent nous refourguer leurs OGM et autres viandes aux hormones », assure-t-il.

Quel avenir ?

L’avenir ne s’annonce pas rose, selon Rémi. Il paiera ses employés mais ne gagnera rien cette année. Tout en devant réinvestir dans des engrais, semences, désherbants pour la suite… C’est la survie. Et même une très bonne saison 2017 ne lui permettra que d’éponger les dettes de 2016. De plus, le temps n’a pas permis d’assurer des réserves de foin de bonne qualité pour nourrir les bêtes en hiver. « Sans une juste mesure prise prochainement, ça va être l’hécatombe dans le monde agricole. Malheureusement, je ne me sens représenté par aucun candidat à la présidentielle actuellement. Je ne crois plus à leurs promesses » lance Rémi Mulet, quelque peu dépité.
http://www.la-thierache.fr/2016/08/11/dur-de-faire-du-ble-cette-annee-en-thierache/

samedi 20 août 2016

Buironfosse : un automobiliste grièvement blessé dans un face à face avec un tracteur

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Ce samedi, vers 14 heures, un accident impliquant une voiture et un tracteur agricole a fait un blessé grave, au hameau de la Rue-Herbin, commune de Buironfosse.
Cet accident a eu pour théâtre une route étroite et sinueuse qui nécessite une vitesse raisonnée et sur laquelle le croisement de deux voitures est problématique.
Venant de Buironfosse et se dirigeant vers Englancourt, au volant d'une Renault Clio, un automobiliste originaire de Saint-Michel et âgé de 20 ans est venu, dans une courbe, s'encastrer sous un tracteur avec remorque, conduit par un agriculteur de Marly-Gomont.

Héliporté à Amiens


Les pompiers de La Capelle, Buironfosse et Le Nouvion ont procédé à la désincarcération du jeune chauffeur. Conscient mais souffrant de graves blessures, ce dernier a été médicalisé sur place par les médecins du SAMU d'Hirson avant d'être héliporté au CHU d'Amiens.

Les gendarmes des brigades de Sains-Richaumont et La Capelle ont procédé aux constatations.

http://www.aisnenouvelle.fr/region/buironfosse-un-automobiliste-grievement-blesse-dans-un-ia16b109n409176

Deuxième Nuit de la Chauve-souris hier au Château

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Deuxième Nuit de la Chauve-souris hier au Château, avec Clémence Lambert, du Conservatoire d'espaces naturels de Picardie ! Une trentaine de personnes ont pu d'abord découvrir, à travers une projection dans la salle des Tupigny, le mode de vie de ces animaux méconnus (qui ne s'accrochent pas dans les cheveux !!), avant de partir les observer dans le Château, grâce à un détecteur à ultrasons. Une soirée originale, et réussie. Merci à Clémence, et aux participants

vendredi 19 août 2016

Dates et horaires de reprises des entraînements pour le pôle jeune

voici les dates et horaires de reprises des entraînements pour le pôle jeune
U6U7: le mercredi 7 septembre
U8U9: le mercredi 7 septembre
U10U11: le mercredi 18 août...

U13: le lundi 22 août
je vous donne bientôt des infos pour les U15 et U18

les horaires
U6U7 le mercredi stade Marcel prévôt 17h30 à 18h30
U8U9 le mercredi et le vendredi stade Marcel prévôt 17h30 à18h30
U10U11 le mercredi stade juchli 17h00 à 18h30 et le vendredi 17h15 à 18h30
U13 le lundi et le jeudi stade Marcel 18h00 à 19h30

jeudi 18 août 2016

Etréaupont : des ballots de paille sur la RN2

Ce jeudi vers 15 h 30, à Etréaupont, l’attelage d’une remorque agricole a cassé et s’est désolidarisée de son tracteur. Elle a fini sa course contre le mur d’une habitation tandis que des ballots de paille se répandaient sur la chaussée de la RN2, occasionnant une gêne temporaire sur la circulation. Le chargement a rapidement pu être regroupé le long de la nationale par l’agriculteur concerné.
http://www.lunion.fr/node/786201

Galéjade & Calembour Episode Septième : Le Voyage

mardi 16 août 2016

Nuit de la Chauve-souris au fort

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Comme l'an dernier, le Château Fort de Guise participe à la Nuit de la Chauve-souris ce vendredi 19 août à partir de 20h30 !! Profitez-en, l'entrée est gratuite : )
Vendredi 19 août à 20h30 / Guise
Patrimoine bâti et chauves-souris
Après un diaporama de présentation sur les chauves-souris, nous vous invitons à l'aide d'un détecteur à ultrasons, à venir les découvrir dans l'enceinte du Château.

Organisé avec le Club du Vieux Manoir au Château Fort de Guise dans le cadre de « La Nuit de la Chauve-souris ». Prévoir des chaussures de marche et une lampe torche.
Inscription obligatoire auprès du Château Fort de Guise au 03.23.61.11.76 (nombre de places limité à 30 personnes).

lundi 15 août 2016

Le Familistère de Guise et les secrets de ses deux jardins

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Le Familistère est connu pour l’utopie qu’y a fait vivre Jean-Baptiste Godin, son créateur. Une utopie qui s‘étend jusque dans son jardin d’agrément.

« À l’origine, Jean-Baptiste Godin a acquis la parcelle du jardin pour lui », explique Jérôme Caron, guide au Familistère. « Mais, très vite, il en fait une zone tampon entre l’usine Godin et le palais social. » L’endroit, d’une surface de 1,2 hectare, est voulu comme un lieu de détente « pour apporter un peu de végétaux dans ce milieu minéral », mais aussi comme un lieu de production communautaire avec un potager. Laissé à l’abandon dans les années 1980, il a été totalement refait entre 1998 et 2000. « L’objectif était de retrouver la volonté qu’avait Godin d’en faire cet espace d’agrément. »

Une culture maîtrisée pour un jardin « culturé »


Aujourd’hui, en entrant dans ce jardin on retrouve le potager. « Il n’a plus cette fonction de production communautaire. Il est utilisé comme potager pédagogique pour les visiteurs. » Le jardin compte entre 150 et 200 espèces de fleurs différentes. Si certaines sont présentes pour leur attrait esthétique, d’autres le sont par intérêt écologique. « Nous utilisons très peu de produits phytosanitaires, juste pour désherber les allées une fois, voire deux, par an », poursuit Christophe Graignon, jardinier du Familistère, prompt à répondre aux questions des visiteurs. « Pour éviter les parasites, insectes, on associe différentes variétés de plantes. Les œillets d’Inde protègent les choux et les tomates en repoussant les parasites du potager, les capucines attirent les pucerons et les détournent des autres fleurs. » Ce souci écologique est aussi dans l’origine du jardin en 1858. Le jardin compte trois bassins, le premier d’eau stagnante, le deuxième d’eau bouillonnante et le troisième d’eau jaillissante. « Quand le jardin a été créé, la serre chauffante qu’il abrite était déjà présente. Elle était alimentée par les eaux chaudes qui servaient au refroidissement de l’usine. Ensuite cette eau passait dans les trois bassins et servait à l’arrosage. Le développement durable avant l’heure », reprend le guide.

Le jardin d’agrément est dominé par un hêtre pleureur. Un hêtre sur lequel les jardiniers du Familistère ont greffé, il y a environ 200 ans, un saule pleureur. Sous sa calotte verte et à côté du bassin d’eau stagnante, se trouvent une statue d’Amalthée et la chèvre de Jupiter. « Le jardin a aussi été conçu comme un lieu pour s’ouvrir l’esprit et s’épanouir intellectuellement. » Jérôme Caron continue de détailler les secrets de ce jardin, tout en poursuivant la visite vers la presqu’île.
              

La presqu’île ou le jardin sauvage


Ce deuxième espace, conçu en 2004, au bord de l’Oise, se veut plus sauvage. Il reprend les caractéristiques du bocage de Thiérache. Des haies dessinent les contours de parcelles triangulaires. Ici pas de sentier, mais une piste d’herbe tondue. Par endroits, on trouve des mosaïques à même le sol, ce sont des tables, sur lesquelles il est possible et même conseillé de s’installer pour pique-niquer. On y trouve aussi des vestiges de l’histoire guisarde, comme le pont où passait autrefois la voie ferrée reliant l’usine Godin à la gare de Guise, démantelée dans les années 1960.

Ces deux jardins voient fleurir les fleurs et perdurer les vestiges du passé, comme le mausolée, où repose le créateur de cette utopie, et qui, juché sur les hauteurs du jardin d’agrément, semble encore surveiller les lieux.

http://www.lunion.fr/node/784262

dimanche 14 août 2016

Guise : le centre-ville envahi lundi par des centaines de brocanteurs

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Les années se suivent et ne se ressemblent pas. Le 15 août 2015 a vite balayé l’idée de battre des records de fréquentation sur la brocante de Guise. Chacun se souvient des pluies diluviennes qui s’étaient abattues sur le secteur anéantissant en quelques instants toute une préparation de l’équipe du Syndicat d’initiative.
Une chose est sûre, même sans connaître la fréquentation 2016, on sait déjà qu’elle ne pourra être que meilleure. Pour le coup, les organisateurs ne pourront nous contredire... Ainsi en ce lundi 15 août où le plein soleil est annoncé, plusieurs milliers de personnes sont attendues dans toutes les rues du centre-ville.

Sécurité renforcée

300 exposants, amateurs et professionnels, vont donc proposer à la vente de nombreux objets anciens mais pas seulement puisque la brocante est aussi devenue une braderie avec marchands en tout genre.
Cette année, cette brocante sera hautement sécurisée avec toutes les entrées de rues fermées par des barrières, verrouillées par des véhicules et contrôlées par des agents de sécurité en plus de la présence renforcée des gendarmes de la compagnie de Saint-Quentin.
La brocante du 15 août a lieu de 8 h à 18 h.
http://www.aisnenouvelle.fr/region/aisne/thierache/guise

vendredi 12 août 2016

GUISE Son quotidien: beuverie et grande baffe

L’homme de 35 ans, récidiviste des violences conjugales, a écopé de sept mois de prison pour avoir porté des coups à sa compagne même si pour lui, c’était plutôt des caresses
C’est la cour des miracles. Arnaud Limage, 35 ans, n’avait pourtant plus le droit d’approcher sa compagne, à cause d’une précédente condamnation lui interdisant tout contact. Malgré tout cela, le couple vivait toujours ensemble.
Présenté en comparution immédiate, jeudi 11 août, Arnaud Limage a de nouveau récidivé dans la soirée du 9 août. Peu avant 23 heures, alors qu’il se rend dans un kebab de Guise, avec sa compagne, un homme l’aperçoit se disputer. Le témoin voit alors la compagne qui hurle en pleine rue et Arnaud Limage lui mettre une grande baffe puis la tirer par le bras pour qu’elle le suive. Lui conteste toutes formes de violences. «  Je ne l’ai pas tapée dans la rue, explique-t-il, d’un fort accent picard. Il y a deux caméras dans la rue, vous n’avez qu’à demander à la police.  »

« On ne sait pas s’il faut
en rire ou en pleurer »

Il poursuit son discours. L’auditoire ne comprend pas tout. L’accent picard peut s’avérer difficile pour des non-initiés. «  Je l’ai consolé parce que son gamin a été placé, elle s’ennuie.  » Le tribunal étouffe quelques rires tant les explications ne sont pas crédibles. Puis, il mime son geste – «  j’ai juste caressé  » – en se passant la main dans les cheveux… «  Vous étiez ivre ?  », l’interpelle la présidente d’audience. «  Non.  » L’homme a pourtant passé une bonne partie de la journée du 9 août à boire des bières avec des amis ou connaissances. Beaucoup trop. «  C’était un pack de vingt-quatre, à cinq ou six, ça va vite  », rétorque-t-il, sans rires.
Il accuse plutôt sa compagne de violences. Ce que la procureure ne nie pas. «  On ne sait pas s’il faut en rire ou en pleurer, tellement la situation est pathétique. Tous les enfants sont placés. [La victime] était frappée par son ancien compagnon. Elle le tape un peu (son concubin actuel) puis elle se prend une rouste.  » Et, dès que les allocations tombent en début de mois, «  l’argent dans l’alcool  » ou «  c’est pour rembourser leurs dettes dans les cafés du coin  », appuie la procureure.
Il a toutefois déménagé à plusieurs reprises. Après ses quinze jours de détention en décembre, il était retourné chez sa mère, à Bohain-en-Vermandois. Mais sa compagne l’a suivi. En juin, le couple est parti pour Lesquielle-Saint-Germain, en Thiérache. La victime, non présente à l’audience, a pourtant raconté une tout autre histoire. Les coups sont quotidiens ou presque. Dès qu’il a bu, c’est une grande baffe en pleine figure, à la maison comme dans la rue. «  Il ne voit tellement pas où est le problème  », s’indigne la procureure. La sanction tombe : sept mois de prison dont trois avec sursis. Ajouté à une révocation de peine d’une précédente condamnation qui porte la décision à six mois et demi de prison ferme. Avec un aller simple vers la maison d’arrêt de Laon.
http://www.lunion.fr/node/783232

Guise accueillera un match du SQBB

La préparation des basketteurs de Saint-Quentin (Pro B) passera par Guise. Les hommes du nouvel entraîneur Jérôme Navier, qui débutent leur préparation ce vendredi 19 août, disputeront un match amical sur le parquet de la salle Lesur le vendredi 9 septembre à 19h30. Ils affronteront les Belges de Louvain (Pro A). L’entrée sera de 3 €. La première journée de championnat est fixée au 14 octobre avec la réception d’Evreux.
http://www.aisnenouvelle.fr/region/guise-accueillera-un-match-du-sqbb-ia44b0n405674

Boué: les véhicules municipaux volés ont été retrouvés brûlés

Les deux véhicules municipaux volés dans la nuit de dimanche à lundi dans les locaux de la mairie de Boué ont été retrouvés ce vendredi. Le partner à Hannapes, situé à cinq kilomètres du village, et le boxer à Guise, à une quinzaine de kilomètres. Les individus les ont désossés puis brûlés, loin de toute habitation. L’enquête est toujours en cours.
http://www.lunion.fr/node/783065

jeudi 11 août 2016

L'ETE DU FAMILISTERE visite des caves

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Vous vous sentez l'âme d'un aventurier? Envie d'inattendu? Vous aimez les recoins sombres, l'obscurité? Vampire ou simple curieux, partez à la découverte des caves du Palais social et de leur incroyable système de ventilation.
La visite des caves du Familistère, c'est tous les lundis et vendredis du mois d'août à 14h.
Information et réservation au 03.23.61.35.36

mercredi 10 août 2016

Fresnoy-le-Grand: une voiture incendiée sur un parking

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Les pompiers sont intervenus dans la nuit de lundi à mardi, pour maîtriser les flammes d’une voiture incendiée.
Dans la nuit de lundi à mardi, les sapeurs-pompiers sont intervenus pour un feu de voiture à Fresnoy-le-Grand. Le véhicule incendié était stationné sur un parking, situé rue Olivier-De-Guise (face à l’usine Le Creuset). Les hommes du feu sont parvenus à circonscrire les flammes rapidement afin que l’incendie ne se propage pas aux autres véhicules stationnés à côté. Les gendarmes sont venus constater les dégâts et ont ouvert une enquête.
http://www.aisnenouvelle.fr/region/fresnoy-le-grand-une-voiture-incendiee-sur-un-parking-ia12b0n404662

mardi 9 août 2016

Barzy-en-Thiérache: un automobiliste percute un poney

Vers 6 heures du matin ce mardi, un automobiliste a été surpris par l’apparition d’un poney au beau milieu de la route, à l’entrée de Barzy-en-Thiérache. Dans le virage, l’homme d’une trentaine d’années a percuté l’animal de plein fouet. Celui-ci, fortement blessé par le choc, a dû être euthanasié sur le champ par un vétérinaire appelé d’urgence pour mettre fin à ses souffrances.
Le véhicule s’est retrouvé hors d’usage tant il a été endommagé. Le conducteur n’a pas reçu de blessures graves et a pu s’arranger à l’amiable avec les propriétaires de la bête, sans recourir aux autorités.
http://www.aisnenouvelle.fr/region/barzy-en-thierache-un-automobiliste-percute-un-poney-ia44b0n404296

Des produits frais et disponibles à tout instant

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Du pain frais et de la viennoiserie à tout instant, c’est désormais possible pour deux boulangeries de Thiérache. Le jeune couple qui a repris le commerce de Lesquielles a vite compris l’intérêt d’un tel concept : « ça permet d’avoir du pain pendant les jours de fermeture mais également le soir, après 19 h 30, ou de la viennoiserie le week-end au petit matin », explique le boulanger Émile Lobjoie qui, avec son épouse Aurore, a donc franchi le pas il y a une dizaine de jours pour installer cet imposant distributeur rouge devant son commerce.
En ce mois d’août « La lesquielloise » est fermée chaque après-midi, le jeune couple peut donc profiter d’un peu de repos sans pour autant perdre des ventes. D’autant plus qu’il faut amortir la machine qui coûte 20 000 €. « Il faut 30 baguettes par jour pour l’amortir et gagner de l’argent » précise le jeune boulanger qui attend la rentrée et des horaires normaux pour connaître le débit réel de la machine en matière des ventes. Une machine qui peut contenir jusqu’à soixante baguettes, sans parler de la formule viennoiserie qui englobe croissant et pain au chocolat pour les petites faims du matin.

Du pain, mais aussi du lait, des fruits…

À Esquéhéries, Ingrid et Grégory Rocq ont initié le principe quelque temps avant. D’ailleurs, les deux boulangers travaillent ensemble pour l’approvisionnement. Comme pour Lesquielles, le distributeur est accessible 24 h sur 24 tous les jours de la semaine, même le mardi, jour où la boulangerie est fermée. La machine reste approvisionnée au fur et à mesure des ventes. C’est un système de surveillance informatique qui permet le suivi en direct.
Durant les vacances, le système reste opérationnel. Le couple a voulu installer cette machine pour prouver à sa clientèle déjà fidèle combien il lui accorde toute son attention.
En matière de distributeur automatique, la palme de l’ancienneté revient à la ferme Vanneste-Armand, de Villers-les-Guise. Depuis 2010, les amateurs de lait frais fermier peuvent venir se ravitailler au distributeur situé sur le parking Intermarché de Guise. Une expérience que ne regrette pas la propriétaire, Céline Armand. « J’avais vu un reportage à la télévision sur le sujet et on réfléchissait à comment mieux valoriser le lait en pleine crise. Après avoir contacté l’enseigne, elle a dit oui tout de suite et gracieusement. »

« Je remplie la machine tous les deux jours, souvent le matin après la traite »

Après six ans de fonctionnement, le distributeur vend 30 litres par jour, un plus pour l’exploitation qui a fini d’amortir la machine. « Je la remplie tous les deux jours, souvent le matin après la traite. Certains clients, qui me voient sur place, en profitent pour en acheter. On a aussi des clients qui en achètent le dimanche soir avant de repartir sur Paris la semaine ou bien des anciens agriculteurs. »
La Thiérache compte donc une offre qui ne demande qu’à grossir. Aux portes du territoire, à Montcornet, on trouve déjà un distributeur de fruits et légumes. Pour des prestations plus complètes, les villes comme Laon et Saint-Quentin ont des choix plus large, destinés à une clientèle plus urbaine.
Ici, dans la plupart des cas, ce sont les boutiques dans les fermes qui assurent ce type les ventes en direct car, en matière de commerce, rien ne remplace le contact humain
 
 

lundi 8 août 2016

VISITES - PROMENADE / GUISE EN 1 JOUR

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Les 12 et 26 août prochains, ne manquez pas notre journée Au fil de Guise. En collaboration avec le Château-fort de Guise et Les copains d'Thiérache, partout à la découverte de 1000 ans d'histoire comptés en 1 journée.
Inscriptions (plus que préférables) et renseignements au 03.23.61.35.36

dimanche 7 août 2016

Origny-Sainte-Benoite: collision entre deux motos

Ce dimanche, vers 14 h 30, deux motos étaient arrêtées au feu rouge de la rue Pasteur à Origny Sainte Benoîte. Lorsque le feu est passé au vert, les deux motards ayant chacun une passagère, ont démarré pour aller vers Guise. D’après les déclarations du deuxième motard, habitant à Mont d’Origny, un débrayage défaillant a empêché celui de ralentir et il a percuté par l’arrière la moto qui le précédait.

Le pilote et la passagère de cette moto, une habitante d’Origny Sainte Benoîte, se sont retrouvés à terre. Seule, la jeune femme souffrant de la cheville et des vertèbres cervicales, a été transportée au centre hospitalier de Saint Quentin par les pompiers de Ribemont.
http://www.aisnenouvelle.fr/region/origny-sainte-benoite-collision-entre-deux-motos-ia44b0n403358

samedi 6 août 2016

Guise : une armée de bénévoles pour la réussite des 11es Ducales

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Bénévoles et permanents du syndicat d’initiative et du château fort sont depuis ce vendredi sur le qui-vive pour faire de cette onzième édition des Ducales, une grande réussite.
Ils tracent des lignes de peinture au sol, ils enlèvent des mauvaises herbes ou installent tables, bancs et tentes. Depuis hier, les préparatifs des Ducales se sont accentués. Rien n’est laissé au hasard pour faire de cette grande fête médiévale, une réussite. Un pied de nez à tous ceux qui aimeraient voir les festivités de ce genre annulées.
Ici, au château fort, résister est un vain mot. Au total, les deux associations organisatrices enregistrent environ 80 bénévoles dont les plus jeunes ont 14 ans. « Certains participent aux chantiers d'été à cette période pour être spécialement présents aux Ducales » explique Émilie Mathot, permanente au château fort.
En ville, tout s’annonce également sous les meilleurs auspices. « Avec une quarantaine d’exposants inscrits au marché médiéval, c’est mieux que d’habitude » confie le président Kévin Jayet, qui peut compter sur une équipe réduite mais efficace de bénévoles déjà bien actifs.

Entre terreur et féerie

Côté animation, la rue la plus ancienne de la ville, qui mène au château, sera particulièrement animée avec des personnages tout droit sortis des livres. « On voulait vraiment mettre l’accent sur les contes et légendes du Moyen Âge car il n’y a pas que les reconstitutions historiques » explique Kévin Jayet. Le public devrait apprécier les différentes troupes, dont les Écorcheurs d’Amiens qui risquent de semer la terreur en ville. Néanmoins, chacun appréciera la volupté de la troupe Quendel et le peuple de Moriquendi et ses acrobaties sur ruban. Côtés animaux, les enfants seront ravis d’approcher les Alpagas de Sommeron, de profiter des promenades à poneys, entre le centre et le château, ou bien encore des loups de Tchécoslovaquie avec la présence d’une association de Watigny, près d’Hirson qui défend l’intérêt de l’animal.
Enfin, en ce qui concerne le repas médiéval, les organisateurs font savoir qu’il reste encore soixante repas disponibles à réserver à la billetterie.

Le campement de Rommelpot

Au château, côté animation, ce vendredi les tentes étaient déjà bien dressées, notamment celles de l’association Rommelpot d’Erquiguem-Lys. Pour sa 4e participation, le campement a changé de place afin de présenter au mieux les nombreux métiers artisanaux du XVe siècle. Le frappeur de monnaie sera de la fête au côté du bimbelotier, cornelier, forgeron, espicière, sans oublier le paternôstrier, qui fabrique des chapelets.
L’équipe composée de quatorze bénévoles sur site attend le public avec la plus grande impatience pour transmettre ses connaissances. Les Ducales sont en plus d’être une simple fête, une occasion grandeur nature d’apprendre sur l’histoire riche de cette période qui a fait la réputation de toute une ville.

http://www.aisnenouvelle.fr/region/guise-une-armee-de-benevoles-pour-la-reussite-des-ia16b109n402727

Rappel : LES DUCALES CE WEEK END !!!

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Rappel les Ducales ce week end !

Les 11e Ducales de Guise ont lieu le samedi 6 et le dimanche 7 août 2016, au Château Fort et dans le centre-ancien de la ville de Guise.
Riche de 1000 ans d’Histoire, la ville et le Château sont des lieux privilégiés pour profiter d’une manifestation historique à caractère médiéval !
Le programme concocté vous fera découvrir des spectacles, des jeux et des ateliers pour toute la famille, de l’artisanat, des animations déambulatoires et musicales, un marché médiéval et des terroirs anciens, de la reconstitution de vie de camps civile et militaire, de l’artillerie médiévale, un banquet mais aussi des visites libres ou guidées du Château Fort. De quoi profiter d’un week-end complet d’animations et de festivités médiévales pour toute la famille !
Les Ducales de Guise sont organisées par le Club du Vieux Manoir (pour le Château Fort de Guise), l’association TUPAG (Tous Unis Pour Animer Guise) et la Ville de Guise
Visites du Château Fort de Guise
Marché médiéval et des Terroirs
Déambulations musicales et animalières
Echassiers
Reconstitution historique
Expositions
Banquet
Vie de camp civile et militaire
Village des artisans
Spectacles musicaux et animaliers
Mini-ferme d’alpagas
Tournage et Modelage Céramique
Jeux traditionnels picards

vendredi 5 août 2016

Emploi: le point sur les secteurs qui recrutent en Thiérache

La Thiérache a beau garder l’un des plus hauts taux de chômage du pays, la situation de l’emploi est en passe de s’y améliorer.
Dans le bassin de la Thiérache, la demande d’emploi baisse. Au 31 mai dernier, le directeur territorial de Pôle Emploi dans l’Aisne, Frédéric Sienko, assure que les demandes pour les chômeurs de catégorie A (sans aucun emploi) ont baissé de 1,4 %. Pour l’ensemble des catégories A, B et C (sans emploi ou avec un emploi réduit de plus ou moins longue durée), le chiffre est de 1,3 %.
Pendant ce temps, la part du travail intérimaire fléchit pour laisser place aux contrats à durée indéterminée (CDI) – +15 % depuis le début de l’année, contre 1,5 % pour l’ensemble de la région – et aux contrats à durée déterminée, en hausse de 20 %.

Un territoire divisé

Une situation qui profite davantage à l’agence Pôle Emploi d’Hirson, qu’à celle de Vervins, qui couvre le secteur jusqu’à Guise. « À Hirson, la baisse de demandes est plus importante, reprend Frédéric Sienko. Elle est de 4,5 % pour la catégorie A, même chose pour les A, B et C. Alors qu’à Vervins, elle augmente. De 1,4 % pour les chômeurs de catégorie A. » Mais tout peut être amené à évoluer très rapidement, « il n’y a pas d’explication logique d’un mois sur l’autre », commente-t-il.
La reprise globale se lit aussi dans les besoins de main-d’œuvre des entreprises. Tous les ans, Pôle Emploi mène une enquête auprès de toutes les entreprises de Thiérache pour connaître leurs projets de recrutement. En 2016, elles en avaient 991, 296 de plus qu’en 2015. « C’est la plus forte hausse du département », précise encore le directeur territorial. Les domaines les plus concernés sont la santé et l’action sociale, le commerce, l’agriculture et l’hôtellerie-restauration. Mais le métier qui a le plus de mal à recruter, c’est celui d’agent de sécurité et de surveillance. À tel point que l’agence d’emploi d’Hirson a mis en place une formation dédiée pour couvrir les besoins.
http://www.lunion.fr/node/779224

jeudi 4 août 2016

La rentrée des classes à l'USG

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Apres plusieurs semaines de vacances, les joueurs de la Cité des Ducs reprennent l'entrainement ce mardi à 19h à Marcel Prévot.
Après une inter-saison tumultueuse, avec une relégation puis un repêchage, le président William Landa  a convaincu Alain Puchaux de revenir en terre guisarde.
"Puch" , c'est l’expérience mais aussi l'exigence de se donner à fond, un vrai meneur d'homme qui tentera de mener un groupe vers le haut après 2 saisons très décevantes.
De nombreux joueurs arrivent, notamment Brandone Kabiena, ancien du club (2008/2009) mais aussi Yacine Mimouni en provenance d'Itancourt ou encore Jordan Licette.
Les matchs amicaux permettront de peaufiner la préparation avec en perspective le challenge Daniel Fremont les samedi 13 août et dimanche 21 août.

mercredi 3 août 2016

Boué: les salariés de Materne sereins face au rachat de leur site par le groupe Bel

À l’usine de Boué, dans l’Aisne, le changement d’actionnaire du groupe ne devrait avoir aucune conséquence négative
L a Vache qui rit s’apprête à avaler Pom’Potes », « Ce sera fromage et dessert »... Depuis lundi, les titres fleurissent dans la presse économique. Le groupe Bel, qui fabrique le Babybel, le Boursin et la Vache qui rit, est entré en négociations en fin de semaine dernière pour racheter MOM, le groupe qui rassemble Materne et Mont-Blanc. À Boué, près du Nouvion-en-Thiérache, où l’usine Materne emploie 397 salariés en CDI, l’annonce ne semble pas déclencher d’inquiétude.
« La direction des ressources humaines m’a appelé lundi pour m’assurer qu’il n’y aurait pas de conséquences, avance Franck Dursent, délégué syndical CGT de l’entreprise. Materne garde son entité. »
Le groupe Bel va acquérir 65 % des parts du groupe MOM, qui appartenaient jusque-là à LBO France, un fond d’investissement. Un mouvement financier qui ne change « rien du tout » pour l’usine de Boué, confirme-t-on à Paris. Les négociations de cette acquisition ne devraient de toute façon pas se terminer avant la fin de l’année.
Pour Franck Dursent, l’annonce est même positive. « Cela va nous aider à nous diversifier », affirme-t-il, en développant notamment l’export des produits, selon lui. Si MOM possède deux usines aux États-Unis, en plus de ses deux établissements français, le groupe Bel est quant à lui numéro 3 mondial des fromages de marque, et vend ses produits dans 130 pays.
http://www.lunion.fr/node/778177

mardi 2 août 2016

Un air de contestation souffle sur le village Le Sourd, dans l'Aisne

Un projet d'éoliennes mobilise une partie des habitants. Les opposants défendent le sanctuaire que représente à leurs yeux un cimetière franco-allemand, de la guerre 14 à proximité.
Le projet de la société néerlandaise Electrawinds échauffe les esprits. Un parc éolien a obtenu l'autorisation d'implantation après l'enquête d'utilité publique.


Le vent de la discorde souffle sur la mémoire de la première guerre mondiale.

En mai 2014, le tribunal administratif d'Amiens a donné raison aux opposants qui avaient déposé un recours. Mais la Cour administrative de Douai a invalidé cette décision en juin dernier, provoquant la colère des opposants.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/aisne
polémique éoliennes /cimetière allemand

OBJET DU MOIS au Familistère

En ce mois d'Août ensoleillé, nous vous proposons cette objet rafraichissant.
Les initiales du Familistère Godin sont gravées sur cette bouteille en verre utilisée par les habitants du Palais social. Ces bouteilles coopératives, produites en nombre, leur servaient à transporter le vin acheté dans l’épicerie du pavillon central. Ils les entreposaient ensuite dans leur appartement ou dans les caves du Familistère. Il existe deux modèles de bouteilles : celles à ...verre blanc translucide d'une contenance de 50 centilitres et celles à verre opaque de couleur verte d'une contenance de 75 centilitres.
Bouteille du Familistère de Guise
Société du Familistère de Guise
XXe siècle
Verre gravé
29 x 8 cm
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lundi 1 août 2016

Monceau-le-Neuf-et-Faucouzy: ivre, il finit sur le toit et s’enfuit

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Ce lundi 1er août, vers 8 h, une Renault Clio a fait une sortie de route sur la D967, à la sortie nord du village de Monceau-le-Neuf-et-Faucouzy. Dans le véhicule, qui a terminé sa course sur le toit, un homme semble-t-il fortement alcoolisé. Sans permis, ni assurance, selon nos informations, il a pris la fuite sans attendre l’intervention des gendarmes de Saint-Richaumont et Nouvion-et-Catillon.
http://www.aisnenouvelle.fr/region/monceau-le-neuf-et-faucouzy-ivre-il-finit-sur-le-toit-et-ia44b0n401160