jeudi 28 novembre 2013

Photos des figures de Guise

ARTICLE POUR VOTRE WEEK END.... SAVOUREZ CES IMAGES....

Si cet article voit le jour aujourd'hui c'est grâce à mon camarade Patrick Nicolas...nous avons usé nos fonds de culotte dans les mêmes classes du collège....Merci Patrick pour ces photos que je peux mettre en ligne....

1- photo qui va faire plaisir à mon frère le basketteur ...c'est la  section Basket de la Pacifique.  Le nom Pacifique apparait à l'envers sur le manteau de la mascotte (chien)
 (le chien est dans les bras de Jacques BOURLET aujourd'hui décédé).
on reconnaît Marcel et Jean-Jacques MIGRENNE, Christian PRAT et son épouse madame Prat notre professeur de mathématiques....ils étaient jeunes à cette époque et pour ceux qui connaissent, essayez de les reconnaitre...moi même si je n'ai pas réussi à reconnaitre Madame Prat au début....je pense quand même l'avoir reconnue....
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2- dans cette salle vous pouvez voir une réunion des Routiers et des Scouts de GUISE, Préparation de la 7ème Journée des Lépreux,
 avec PIERRE NOISETTE  et l'Abbé COUTERIE
Et là ça me fait plaisir de revoir ces figures...l'abbé est fidèle à lui même...il  lui manque la gauloise mais les cendriers ne sont pas loin... et je suis content de revoir Pierre Noisette ... Ceux qui se reconnaissent sur cette photo peuvent le dire en commentaires ou si vous reconnaissez quelqu'un dites le vous aussi ....

 
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3- Une réunion de personnages importants... C'est la réunion de l'Association 3Amicale du Fort de GUISE3, avec Pierre NOISETTE (au fond coupé), Pierre BREMARD, Me André PLUVINAGE et Christian HELBECQUE.
Que sont ils devenus ?
 
 
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Voilà ces photos que m'a adressé gentiment Patrick Nicolas....Encore merci Patrick !!!

Astérix chez les corses

Je n'avais pas potion magique...mais je suis allé en Corse quand même.... Tout le monde disait que j'avais de la chance de faire ce camps....à savoir ....
L'EDF avait une Caisse Centrale d'Activité Sociales...un comité d'entreprise en quelque sorte qui proposait des vacances ( camps de toiles ou bungalows pour adultes, colonies de vacances ou camps d'ado pour les jeunes...) je partais donc en vacances de Guise chaque année avec cette structure...On partait de la gare de Saint Quentin... avec un foulard jaune pour être repérable par les accompagnateurs.....
Cette là, celle de mes 15 ans, j'ai eu la chance d'aller en Corse en camp d'ado...Grand voyage!!! GUISE...SAINT QUENTIN...PARIS.... MARSEILLE...BASTIA !!!
Oublié Guise pour quatre semaines...oubliés le Coq Hardy et l'USG...oubliés mes professeurs du collège de la place Lesur !!!
Je pensais quand même à Guise sur le bateau qui m'amenait en Corse...nous avons voyagé de nuit su le Napoléon...pas de cabine mais des chaises longues sur le pont....et je me suis dit que plus jamais je ne prendrais un paquebot...le nuit était froide et nous n'avions pas de couvertures pour nous protéger !!! On était quand même bien à Guise !!!
L'arrivée à Bastia ...une délivrance...un car nous a monté jusqu'au camp de San Martino di Lota situé sur les hauteurs de Bastia...là haut j'ai compté les jours qui me séparaient du retour...j'avais l'impression d'être prisonnier sur une ile...vivement Guise !!!
J'ai voulu jouer au football contre des corses...nous nous sommes retrouvés sur un terrain de terre cuite plein de cailloux...pas facile de jouer là dessus...les corses étaient chez eux et jouaient pieds nus...sur ce terrain ...ils n'avaient pas mal à la plante des pieds !!! et en plus ils nous ont battu !!!
Mais je n'avais pas de potion magique !!!
Je suis remonté au camp assez déçu...plusieurs années plus tard, Bastia avait une belle équipe de football avec Johnny Rep qui arrivait de Saint Etienne ...ils avaient terminé 3° du championnat et joués une coupe d'Europe....
La délivrance approchait....
Le retour sur Guise fut une fête!!!
J'ai retrouvé mon gazon du Coq Hardy avec saveur...je revoyais les corses jouer sur la terre cuite !!! et les cailloux pointus !!!
Et sur mon aile j'avais l'impression d'avoir la potion magique !!!
Je ne suis jamais retourné en Corse .....C'est portant une belle ile...les habitants sont accueillants...et les gosses jouent au football superbement bien !!!

mercredi 27 novembre 2013

Qui était Lesur ?

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Vous le savez, j'ai toujours été amoureux de la place Lesur avec son kiosque à musique, notre collège, sa salle des fêtes et son gymnase...
Je me suis demandé souvent qui était ce Lesur qui avait donné son nom à notre place....certes, à Guise on parle de Camille Desmoulins...mais Lesur, qui était il...?
J'étais jeune à Guise, et le football occupait toutes mes pensées et mes loisirs...Lesur n'était qu'une place...mais en vieillissant je me suis dit qu'il me fallait connaitre cette personne...
J'ai trouvé ...
 
Charles-Louis Lesur né à Guise le 24 août 1770 et mort à Paris le 1er octobre 1849, est un publiciste français.
Il est donc né à Guise comme Camille Desmoulins ...ils ont participé à la révolution française à Paris ...Ils étaient tout deux de Guise. Lesur n'avait que 19 ans lorsque le révolution éclate...Il vint à Paris au commencement de la Révolution française et embrassa la carrière des armes.... mais son goût pour les lettres le ramena dans la capitale, et il composa quelques pièces de théâtre, notamment la Veuve du républicain, ou le Calomniateur, comédie en trois actes et en vers, Paris, in-8° ; l'Apothéose de Beaurepaire, pièce en un acte et en vers, 1792 ...il a mis deux mois pour écrire cette œuvre !!!
Dès lors, il lutta avec ses armes...sa poésie et son talent...
Vous voyez, Guise est riche en hommes célèbres...
Je suis content d'avoir enfin percé le mystère de la place Lesur....qu'il était beau son kiosque à musique...mon frère le musicien y a joué avec Enevlys...j'y étais !!!
Merci Monsieur Lesur....je vous connais désormais....


mardi 26 novembre 2013

La secrétaire de chez Godin et l'attente...

Je reviens à la Société Générale...mon travail me plaisait...mais comme je l'ai dit j'étais trop jeune et trop réactif pour ce métier....
Je m'efforçais chaque jour de terminer mon travail à l'heure pour ne pas pénaliser mes collègues...je me rends compte aujourd'hui que je devais les agacer quand mon portefeuille n'était pas juste...Petit à petit je me suis organisé pour être à l'heure....je prenais de l'avance sur le portefeuille...un ou deux chèques déposés en fin de journée n'étaient pas graves...c'était juste une addition à refaire ...
Mais mon cauchemar était ailleurs....Godin...!!!
Une fois par semaine en moyenne, elle arrivait sous forme de cauchemar...la secrétaire de chez Godin déposait une pile d'effets de commerce à escompter...elle venait toujours à cinq minutes de la fermeture...et c'était pour moi une heure de travail ...car il fallait traiter ces effets immédiatement...Godin était la grosse entreprise et la banque était fière de l'avoir comme cliente...alors il ne fallait pas trainer...non seulement j'étais condamné à travailler, refaire mon portefeuille qui était terminé et juste...mais tout le monde était pénalisé car il fallait m'attendre pour partir...
Je rêvais de la secrétaire la nuit...elle m'inondait d'effets de commerce que j'escomptait jusqu'au petit matin...Je la revois encore...je me souviens de son petit sourire quand elle entrait dans la banque...et nous nous devions de lui sourire également....alors qu'intérieurement je bouillais...
L'attente de la délivrance est cruelle...attendre pour partir m'était devenu insupportable...J'ai connu plusieurs années plus tard les mêmes sentiments...Attendre le bon vouloir d'un chef pour partir....Faire signer le courrier pour que votre travail soit terminé...ce qui vous autorisait à partir...A Mostar en Bosnie je ne pouvais pas partir le soir sans que le Compte Rendu Quotidien ne soit signé par le colonel chef du centre opérationnel... Je faisais donc le siège de son bureau pour qu'il signe...il avait toujours quelque chose de plus important à traiter avant moi...Un jour je lui ai fait comprendre que l'attente qu'il m'imposait, alors que mon travail était terminé, me dérangeait...il a compris et pendant les quatre mois qu'il nous restait à travailler ensemble il a mis un point d'honneur à signer mon CRQ le plus tôt possible...Il me demandait "Major c'est bon ?" j'entrais donc dans son bureau avec un grand sourire et mon signataire.....le CRQ signé je pouvais disposer....Merci mon colonel !!!
Comme quoi des situations se renouvellent au cours d'une vie !!!!

lundi 25 novembre 2013

Place d'Armes...trop peur d'avoir peur !!!

J'ai déjà fait un article sur la place de la Poterne....il me faut maintenant vous parler de la place d'Armes telle que je l'ai connue, telle que je l'ai vécue....
Si elle n'existait pas ...ce serait triste Guise....c'est le centre ...Camille Desmoulins y a trouvé son siège ...il trône fièrement au milieu de la place....et il y a sa place....c'est l'enfant du pays...et un enfant revient toujours au pays...Souvent je le regardais...le tribun ...je me demandais toujours si j'aurais eu le courage de suivre Danton et de faire la révolution...révolution des mots, certes, mais révolution qui lui a valu d'être guillotiné avec ses amis....ses derniers mots...« Voilà comment devait finir le premier apôtre de la liberté ! », et  « Lucile ». son épouse (cliquez sur ce lien rouge).
Il avait été baptisé le 3 mars 1760 à l'église Saint-Pierre-Saint-Paul à Guise 
 Extrait d'acte du baptême :
« 1760 : le deuxième jour du présent mois est né et a été baptisé le troisième jour de mars Lucie-Simplice-Camille-Benoist, fils de maistre Jean-Benoist-Nicolas Desmoulins, lieutenant-général civil et criminel au bailliage de Guise, et de dame Marie-Magdeleine Godart, son épouse. Le parrain, M. Joseph Godart, son oncle maternel, de la paroisse de Wiège ; la marraine, dame Magdeleine-Élisabeth Lescarbotte, de cette paroisse, qui ont signé avec nous le présent acte »
Voila pourquoi j'aime cette place d'Armes et son illustre enfant !!!
Mais cette place est pour moi plus que Camille... c'est un passage obligé pour me rendre au collège, pour aller chez Brémard ou à la Poste y verser l'argent de la banque.... et aussi boire un lait fraise au bar du centre...(oui je buvais du lait fraise dans ma jeunesse!)
Un autre bar retient mon attention...je ne sais pas si il existe encore...c'est ce bar qui était à l'entrée de la place...Chez Quotenet (je ne me souviens plus de l'orthographe ) J'y allais parfois et j'aimais bien le patron et son fils...
Sur cette place, il y avait également l'Hôtel de France...ou j'allais jouer au flipper ...et y voir mes amis (es) j'y avais déjà mangé et dormi lors des inondations...l'usine à gaz et la petite maison étaient sous les eaux....
Voilà cette place telle que je l'ai en mémoire...je ne voudrais pas qu'elle ai changé...c'est pour cette raison que je ne reviens pas à Guise...trop peur d'avoir peur en la voyant!!!

dimanche 24 novembre 2013

Poursuivi par le cirque

Il me faut du courage, cet article je l'ai écrit et je l'ai effacé par erreur comme plusieurs autres...je dois recommencer tout mon travail! trop dur !!!
J'ai toujours aimé le cirque...depuis tout petit à Villers Cotterêts quand j'allais voir le cirque Pinder dans le parc du château...A Guise, le cirque s'installait place Lesur...et nous étions aux premiers rangs pour voir le chapiteau se monter... mon père bénéficiait de places à prix réduits... dont nous profitions...assis sur les bancs du haut ....
Partout où je suis passé j'ai essayé d'aller au cirque quand il passait dans la ville... Et j'y rencontrait des personnages célèbres. A Villers, j'y avais vu chanter Gloria Lasso...mais ce qui m'a le plus impressionné, c'est le cirque Amar quand il était venu à Belfort...il se produisait sur la grande place Robespierre non loin du quartier Hatry où je travaillais...
Ce soir là j'avais pris place au bord de la piste dans un excellent fauteuil...nous avions vu "l'homme canon" IMPRESSIONNANT !!! mais le meilleur était à venir....
Nous attendions les clowns ...c'étaient Annie Fratellini et Pierre Etaix...dans leur numéro, Annie devait rendre jaloux Pierre...et pour se faire, elle s'est servie de moi...elle est venu m'embrasser gentiment me disant dans un souffle "laissez vous faire"...et la suite fut très drôle....Avant de quitter la piste, Annie m'adressa de loin un clin d'œil....elle est venue me voir à la fin du spectacle pour me remercier de ma participation....
J'ai encore en mémoire la bise d'Annie...
Je suis poursuivi par le cirque...j'ai créé un blog Cirque que je vous propose....

http://laplusgrandepistedecirquedumonde.blogspot.com/

Venez m'y voir....j'y ai mis Annie ...mais il vous faudra la trouver.....

vendredi 22 novembre 2013

Le Familistère meurtri durant la Grande Guerre

Le Familistère profite d’un spectacle autour de la Grande Guerre pour rappeler combien le site a été profondément meurtri pendant cette période. Une visite commentée détaillera les grands moments vécus sur place entre 1914 et 1918. Bombardements, pillages et réquisitions des lieux.
L'histoire du Familistère ne s'arrête jamais. Après les premières belles années de cette aventure fouriériste, tout bascule le 28 avril 1914.  La ville est alors aux mains de l'ennemi. « La destruction de l'aile gauche et la libération des lieux ont été des moments marquants », commente Jérôme Caron, médiateur des publics du Familistère. Il évoque alors les événements tragiques de ce premier épisode douloureux du site. Les bombardements mettent fin à cette part de rêve. L'ennemi a envahi les lieux.
Le théâtre est réquisitionné pour en faire une prison. L'ironie de l'histoire veut que le site devienne une prison pour les Français au début de la guerre et pour l'ennemi Allemand à la fin de la guerre.
La particularité des lieux c'est qu'ils sont résolument tournés vers l'avenir en mettant un point d'honneur à défendre le riche passé basé sur l'utopie.
La première guerre laisse des traces indélébiles qui suscitent à chaque visite l'intérêt du touriste, les questions qui sont souvent posées lors des visites tournent autour des lieux et de cette douloureuse période. Lors de la célèbre bataille de Guise d'août 1914, une quarantaine d'obus sont lâchés sur l'usine et le Familistère. L'aile gauche est fortement endommagée, non par les bombardements mais par un incendie criminel. Selon des témoins de l'époque cet acte aurait été décidé après que des civils aient tiré sur des Allemands.
Un circuit chronologique et thématique
Samedi, en prémices du spectacle, un guide commentera les événements sur le site, « c'est un circuit chronologique et thématique, lance Jérôme Caron. Nous allons partir du pavillon central et imaginer les lieux transformés en hôpital. » La visite permettra de se projeter un siècle en arrière au pied d'un théâtre barricadé par de longs fils de barbelés. Si le théâtre a été réquisitionné, les habitations aussi.
L'usine qui atteint son apogée de production en 1931 a pourtant bien failli disparaître durant la première guerre.
La destruction la plus marquante est sans doute celle de l'aile gauche survenue au tout début de la guerre. Le bâtiment sera reconstruit une dizaine d'années plus tard dans un style différent tenant compte sans doute des progrès de l'époque et des erreurs du passé.

L'esprit Godin perdure
Les Allemands ne s'occupent pas de l'usine jusqu'en 1917, date à laquelle le site est réquisitionné, les machines détruites avec l'ouverture d'une usine similaire en banlieue de Valenciennes et le guide de préciser, « la production de l'usine est toujours restée comme au départ. À aucun moment elle n'a produit pour l'armée. »
Durant cette période, le Familistère s'éclaircit sérieusement. Deux cents hommes sont appelés sous les drapeaux. Malgré les nombreuses difficultés, l'esprit Godiniste veille toujours sur ses Familistèriens qui, la plupart, ont déserté les lieux. On continue à célébrer le 1er mai même sans être sur place. Les exilés font plus loin dans l'idée avec une réelle volonté de créer de nouveau un Familistère sur Paris pour que l'utopie perdure. Une idée qui restera uniquement dans les esprits de chacun des fervents défenseurs de M. Godin.
Plus tard, à la libération de la ville en 1918, il ne reste que deux cents Familistèriens. Cette fin de guerre terrassera aussi le site familistèrien avec le Pouponnat détruit et un jardin d'agrément fortement endommagé......... lire la suite sur ce lien .......  http://www.aisnenouvelle.fr/article/departement/le-familistere-meurtri-durant-la-grande-guerre
 

 
Soirée spectacle Le cabaret de la Grande Guerre
La compagnie du Volcan bleu présente, samedi 23 novembre à 20 h 30, le spectacle Le cabaret de la Grande Guerre.
Au soir du 31 décembre 1917, les soldats du 106e régiment de chasseurs à pied créent un cabaret de fortune non loin de la ligne de front pour fêter, malgré tout, la nouvelle année.
Ils s’improvisent comédiens, chanteurs, marionnettistes, alternant sketchs, chansons, théâtre et guignol.
Des numéros maladroits, drolatiques, révoltés ou émouvants, mais toujours empreints d’un violent désir de vivre.

Une soirée thématique
18 h 15 – 19 h 30 : visite guidée, « la cour du pavillon central transformée en hôpital de fortune, la statue de Godin déboulonnée, des prisonniers barricadés dans le théâtre, l’aile gauche et la nourricerie détruites… En plus des dommages qu’elle cause, la Première Guerre mondiale produit au Familistère de puissantes images qui marquent les esprits jusqu’à aujourd’hui. »
La visite guidée est complète et, dans le cadre de la commémoration de la Grande Guerre en 2014, elle sera de nouveau à l’ordre du jour.
20 h 30 : spectacle

Pour le spectacle réservations au 03-23-61-89-33 ou theatre@familistere.com ou directement sur site.

http://www.aisnenouvelle.fr/article/departement/le-familistere-meurtri-durant-la-grande-guerre

Sainte Cécile

Aujourd'hui, Sainte Cécile....
Ce petit mot pour fêter un anniversaire...pour fêter une rencontre....
Il faisait froid...nous nous sommes réchauffés...
Nous avons eu chaud...
Des souvenirs qui ne s'oublient pas ....
Et ça s'est passé à Guise à la Sainte Cécile....
Elle lira peut être ce petit article et se rappellera ....
Bonne fête de la sainte Cécile à tous...je vous la souhaite aussi bonne que celle que j'avais passée un soir à Guise..........

jeudi 21 novembre 2013

Le gymnase

Ce ne sera pas un personnage qui sera l'objet de cet article, ce sera une réalisation que j'ai vu monter petit à petit...
Vous savez que j'aimais la place Lesur...je me revois encore jouer avec mes camarade sur la place...lancer des boules de neige...tasser la neige pour en faire des glissades...je me revois encore, telle une boule en bois, venir terminer ma glissade dans les jambes de monsieur Goulard qui contrairement à une quille est resté droit debout...l'air revêche et me regardant avec colère moi qui avait osé le bousculer...lui le directeur...Mais quand on glisse on a pas de freins!!!
Donc cette réalisation c'est le gymnase...Guise n'avait pas de salle de sport digne de ce nom...J'ai donc vu les maçons arriver et chaque jour je voyais monter notre gymnase...je me disais que la salle de sport jute en face du kiosque à musique rendrait la place encore plus belle !!!
Un jour le gymnase fut terminé...j'imagine que les hautes autorités de la ville l'ont inaugurer avec faste...comme je n'étais pas une haute autorité je n'ai pas vu ce faste là!!!
Moi je l'ai inauguré à ma manière...en lui donnant ce qu'il demandait...des spectateurs...des buts...des paniers...et une exposition...
Les spectateurs, j'en étais un quand les Harlem globetrotters y sont venus affronter une équipe de basket régionale...ce soir là j'ai fait la connaissance de Marie...Des buts, j'en ai marqué et j'en ai même arrêté au handball sur ce magnifique parquet...des paniers, mon frère le basketteurs en a marqué pas mal !!! ....L'exposition ? c'est la plus belle exposition qu'il m'était arrivé de voir...elle s'appelait "NUIT ET BROUILLARD" une exposition sur la déportation...dans les wagons plombés....j'ai été très frappé par les photos et pas la chanson de Jean Ferrat qui était diffusée en boucle dans la gymnase...les photos étaient terribles...j'ai été marqué plusieurs jours après être passé dans le gymnase....c'était plus fort qu'un cours d'histoire....merci Monsieur Husson !!!
Vous voyez, ce gymnase je l'aimais ...dommage que le kiosque à musique ne soit plus là....


mercredi 20 novembre 2013

Redoublement

"Il vaut mieux rater une année de collège que de rater sa vie"

Je ne le cache pas, je n'étais pas un très bon élève au collège de la place Lesur. Pas mauvais élève mais pas très bon. Pourquoi ?
Je ne m'intéressais pas à toutes les matières...j'avais horreur de la géographie par exemple...donc je zappais les leçons...je n'étais pas du tout intéressé par la planète...je vivais dans mon petit univers guisard...entre l'église, le boulevard Péquereau et le Coq Hardy...c'était ça ma géographie !
Je regrette seulement de n'avoir pas su me mettre à l'anglais...ça m'aurait bien servi pour plus tard! ...à Mostar je devais traduire des comptes rendus en anglais pour en faire une synthèse à l'attention de mes généraux et du ministère de la défense...alors les premiers jours !!! dur dur...après, les mots je connaissais...j'avais ma technique !
Alors il y a un jour où vous devez payer vos manquements...les bonnes notes de français et d'histoire n'ont pas suffit à me donner la moyenne en quatrième...je l'ai donc redoublée...
Et le redoublement ce n'est pas grave...car comme je le dit en introduction "il vaut mieux rater une année de collège que de rater sa vie"
Le fait de redoubler est plutôt gênant car vous devez changer de camarades de classe...nouveaux garçons, nouvelles filles et les anciens qui sont passés en troisième vous oublient...
Pour ma part, j'ai bien accepté ce redoublement. Il m'a permis de rebondir avec le changement de professeurs et les nouveaux camarades étaient plus jeunes...ils ont été tout de suite très attachants pour moi... Nous nous sommes bien entendus et c'est à cette occasion que je m'amusais à faire les dissertations des filles pendant qu'elles me faisaient mes maths...on s'arrangeait bien!
J'ai donc redoublé ma quatrième avec succès ...si on peux dire comme ça...!
Si vous étiez dans une des de mes deux quatrièmes dites le moi ...on aura certainement des souvenirs en commun...COMME MADEMOISELLE LA CHIMIE.....


mardi 19 novembre 2013

FAMILISTERE LIEU D ETRE DIAPO 2013 10 19


UN MONUMENT !!!

Je suis toujours dans mes souvenirs guisards....mon esprit vagabonde ...des visages me reviennent à l'esprit sans que je puisse mettre de noms dessus...
L'USG avait un président ...je me souviens très bien de lui...mais je ne me rappelle plus de son nom...Il était grand, imposant et portait des lunettes...comme tous les grands, il marchait courbé. C'était un calme...Il me donnait des bons pour aller chercher des chaussures, maillots ou bas de football dans un magasin de sport de la rue Camille Desmoulins...au fait comment s'appelait ce magasin de sport ?... et ce président ?
Je me souviens qu'il habitait au Familistère...je suis allé une fois chez lui...impressionnant le Familistère!!!
Vous entrez dans cet immense hall...vous levez les yeux...tout le monde en haut peut vous voir...vous vous sentez tout petit au milieu de la cour centrale...vous prenez un escalier pour monter dans les étages...arrivé à votre étage...vous marchez le long des barrières pour atteindre le logement dans lequel vous êtes invité....
UN MONUMENT !!!
A l'époque c'était un honneur d'accéder aux étages du familistère...pour celui qui n'était pas de chez Godin, c'était comme un privilège....
Je me souviens des fêtes du familistère ....les bals avec Pierre et Marinette...des soirées populaires avec un esprit que je n'ai retrouvé nul par ailleurs ailleurs...Ces fêtes avaient lieu les 1° mai de chaque année....La fête du travail chez Godin c'était sacré!!! ça l'est toujours si j'en crois les articles de presse que je lis....
Je vais souvent au familistère en songe...je revois mes amis...je revois aussi Françoise qui était au collège avec moi...Au fait qu'est devenue Françoise ? Son nom de jeune fille c'était Villain ....je ne sais plus si son nom portait un L ou deux L. Si quelqu'un sait qu'il me le dise sur un commentaire...ou si elle me lit ...elle peut me le dire...
Que de souvenirs dans ce temple qu'était le familistère !!!

lundi 18 novembre 2013

Jeux de rues

Je suis toujours dans mes souvenirs guisards...des noms me reviennent...et je dois vous dire que j'ai connu ces personnes ...peut être me liront ils et qu'ils se souviendront....
il y avait pas mal d'habitants dans le boulevard Péquereau et dans ses rues adjacentes ( Robbée, Dîmes) et forcément il y avait beaucoup de jeunes ...comme Christian le photographe ou Gérard et Rémy les footballeurs...Je me rappelle que Christian avait été blessé à l'oeil accidentellement par Gérard ou Rémy...blessure de jeux d'enfants...
Il y avait également deux compères que je ne peux dissocier... ils étaient souvent ensemble...Joel Torlet et David Mairesse... ( plus très sur du prénom de Mairesse) J'ai joué au football avec eux il me semble...ce devait être des matchs de l'équipe du collège car je ne me souviens pas de les avoir vu jouer à l'USG ...si quelqu'un se souvient...
Ces deux là ne se quittaient pas souvent ...j'ai bien du me bagarrer avec eux comme des gosses se chahutent dans leur jeunesse...mais ce n'était pas méchant...des petites querelles de quartier...après nous réglions ça sur le terrain de sport au cours de matchs de football inter rue que nous organisions...c'est sur que le boulevard Péquereau avec Gérard, Rémy et moi nous étions forts contre la rue de Robbée ou autre ...Nos loisirs étaient principalement occupés par le sport...
J'espère que ces deux compères vont bien...et qu'ils se souviennent de moi...un peu...je ne sais pas si Joel ne s'est pas engagé comme moi dans l'armée...il me semble qu'on me l'avait raconté...mais c'est loin et je peux me tromper...si vous savez dites moi....
Et monsieur Mairesse ? qu'est il devenu ? il jouait bien au football ...même très bien ...
Comme la vie passe...

dimanche 17 novembre 2013

Naissance

Très bonne nouvelle !!!
Marie ( Marie des Coutures http://guisefrancis.blogspot.com/2013/09/marie-des-coutures.html)
vient d'être pour la première fois grand mère d'un petit Paul de 3kg150 hier soir !
Félicitations aux parents et bien entendu à Marie qui est super heureuse !
J'adore recevoir des nouvelles comme celles ci !
Qui aurait cru dans les années 60 que Marie Jacqueline m'écrirait aujourd'hui pour m'annoncer le naissance de son petit fils et m'exprimer son bonheur....
On se met à sa place
Bonne chance à Paul et surtout qu'il soit aussi super que sa grand mère !!!

samedi 16 novembre 2013

Vivre de ses souvenirs

Guise ...un mot ...et mon esprit vagabonde...Guise...
La marraine de mon père s'appelait Marie Guise...je l'ai vu une fois à Valence il me semble... c'est vieux...mais c'est quand même étrange que dans la famille il y ait une dame que s'appelle Guise et que nous, nous habitions à Guise...vous ne trouvez pas ?
Je vous ai déjà dit que nous formions une belle petite famille...tout en simplicité...et  la petite maison de l'usine à gaz résonne encore de nos cris de gosses ...Je m'occupais de mes frères...le basketteur et le musicien...ils étaient petits...plus tard, dans la grande maison, j'ai laissé cette tâche à ma soeur...car ils étaient espiègles...
Le football occupait toujours mon esprit...trop certainement...Marie s'en souvient....
J'ai appris au cours de ma vie active qu'on ne peux pas vivre d'une passion...la passion nous aide, certes,  mais elle ne doit pas nous empêcher de vivre auprès des autres...j'aurais pu avoir plus de regards sur mes proches...je m'étais enfermé dans mes pensées...football...armée...plus rien d'autre ne comptait...et je me rends compte aujourd'hui que je ne devais pas être facile à gérer à Guise... La vie nous apprend beaucoup... et Guise m'apprend encore car en rédigeant ce blog, je revois tous les moments que j'ai passé dans cette ville et toutes les initiatives que j'ai  prises... ou pas...Je me rends compte que je suis parfois passé à côté de mon destin pour certaines actions...Je ne regrette pas ma vie non, certainement pas...il ne faut jamais regretter nos choix...ils ont été faits librement, mais on peux se poser la question de savoir si on a tout fait... tout tenter pour que le destin soit plus doux...on peut parfois s'interroger... 
C'est donc Guise qui m'aide encore ...
Guise est partout dans mes souvenirs ...comme je l'ai si souvent écrit...et Guise m'aide à m'interroger...
Je suis content d'avoir écrit cet article ...un retour sur moi même...j'ai l'impression d'être plus léger...
Merci à vous de me lire si nombreux...(on a eu une journée à 210 lecteurs dans la semaine) 

vendredi 15 novembre 2013

Ils ont vécu à Guise

Depuis que j'écris sur ce blog je reçois des commentaires sur les articles qui me font très plaisir...ce qui prouve que vous vous intéressez à Guise notre belle ville....
Parmi ces commentaires il y a de très mauvaises nouvelles ...
Autant les donner tout de suite et avoir une pensée pour ces amis qui sont décédés...
Joelle Froment aimait la vie...j'avais beaucoup d'affection pour elle car elle était sans cesse en train de rire ou de sourire...parfois en classe mon regard croisait le sien...nous nous comprenions...une belle amitié nous unissait ...je faisait parfois le chemin du retour du collège avec elle...elle allait au Familistère ...moi à l'usine à gaz...devant l'Eldorado on se disait au revoir ...elle avait toujours ce sourire que faisait d'elle une amie ...j'ai été très peiné d'apprendre son décès dans un commentaire... elle aimait tellement la vie!!! elle nous voit parler d'elle de la haut ...elle doit être en train de sourire de voir qu'on ne l'a pas oubliée...
Pierre Noisette, j'ai déjà parlé de lui ici...j'ai également appris son décès ici dans un commentaire...lui aussi aimait la vie ...il la croquait...il aimait les jeunes et les guidait...directeur de la maison des jeunes...ça lui allait bien !
"Adieu l'ancien...je t'aimais bien" ...je vous aimais bien...Monsieur Noisette...
Je ne connaissais pas l'histoire de ses déguisements en Gilles...merci à vous qui me l'avez appris sur des commentaires...
Voila je me devais de parler d'eux...simplement et de leur rendre hommage ici sur ce blog...Quand on parle de vous ...vous êtes vivant dans nos mémoires...et c'est beau de faire vivre ces gens dans nos souvenirs...
J'ai un dernier décès à vous apprendre...vous ne la connaissiez peut être pas ...mais je viens d'apprendre le décès de la mère de Yves (décédé) et François...souvenez vous ...je vous avait raconté qu'elle avait perdu son mari le jour de la fête des mères à l'EDF....elle avait près de 100 ans...Une grande dame...

jeudi 14 novembre 2013

Que sont ils devenus ?

J'ai croisé beaucoup de monde durant ma jeunesse guisarde...des noms me reviennent et je me demande toujours ce que sont devenus ces personnages...
Un jeune homme qui a toujours été sympathique avec moi...un bon camarade ...c'est assez flou dans ma mémoire...mais je sais que nous nous apprécions ...je ne me souviens plus de son prénom, mais je me souviens de son nom...Seran...il devait avoir à peu près le même âge que moi...un sacré gaillard doté d'une gentillesse rare...que fait il ? où est il ? qu'est il devenu? Qui sait ?
Une jeune fille m'était très chère car elle était simple...pareil que pour Seran, je ne me souviens plus de son prénom, elle s'appelait Froment et habitait le familistère...elle a du être dans ma classe, soit de quatrième, soit de troisième...j'avais beaucoup d'affection amicale pour elle...je ne sais pas si elle se souvient de moi...que fait elle ? qu'est elle devenue ? où est elle ? qui sait ?
Deux soeurs sont également dans mes souvenirs... si je me souviens, elles étaient les filles d'un antiquaire proche de l'église...rue de la citadelle (il me semble) à côté d'un café...ma mémoire me fait peut être défaut...elles étaient très jolies et très gentilles ...si elles si souviennent de moi elles sauront que moi je me souviens d'elles...
Enfin pour cette page, un homme que je voyais souvent en ville...il était plus âgé que moi...mais était toujours très sympatique avec les jeunes de mon age...je le vois encore avec son parapluie à la main sur la place d'Armes ...si je me souviens de cette image, c'est que c'est là que je l'ai vu pour la dernière fois...sa soeur travaillait chez Brémard...lui s'appelait Noisette (j'espère que je n'écorche pas son nom) j'étais proche de lui pour son comportement de l'époque...pourquoi ? je ne sais pas...il y a des choses qui ne s'expliquent pas ...J'espère qu'il va bien ...qu'est il devenu? qui sait ?
Voilà des personnes qui reviennent à mon esprit...d'autres reviendront... ici sur ce blog....

mercredi 13 novembre 2013

Mademoiselle la chimiste

Je reviens au collège de la place Lesur...ce cher collège de mon enfance...
Arrivés en quatrième, nous avons appris que nous aurions des cours de physique et de chimie...
Encore de nouvelles interrogations écrites, de nouvelles leçons et de nouveaux devoirs !!! D'ailleurs, quand j'y pense, je me demande toujours comment nous faisions le soir pour réaliser autant de devoirs et apprendre autant de leçons...moi c'était zéro en géo avec mademoiselle Curt !
Pour la physique, je me suis tout de suite fermé...le fonctionnement du fer à repasser ne m'intéressait pas. La professeur était pourtant gentille...
La chimie me plaisait...je me souviens qu'une année à Noel on m'avait offert un coffret "le petit chimiste" avec lequel je réalisais des expériences...alors la chimie au collège c'était un jeu pour moi...surtout que la demoiselle était très jolie...
Je ne donnerais pas son nom, mais chacun se souviendra de cette jeune femme qui a épousé notre professeur d'histoire ("une feuille simple nous suffira")...Quand j'ai appris son mariage j'ai été content pour eux car j'aimais ces deux professeurs...
Mademoiselle la chimiste était très belle...j'adorais ses yeux ...qui étaient mis en valeur par de jolies lunettes...elle avait un sourire ...que je n'oublierais jamais ...charmante ...
Je dois dire aussi que ses cours de chimie étaient toujours très intéressants et que pas loin de la porte de la salle de chimie il y avait souvent un jeune professeur d'histoire qui attendait la fin de notre cours...pourquoi ?
Beau couple...l'Histoire mariée à la chimie...deux matières que j'aimais ...
Mademoiselle la Chimiste, Madame l'Histoire je me souviens bien de vous et sachez que vous avez contribué, vous aussi, à faire de moi ce que j'ai été dans ma vie professionnelle...Merci !

mardi 12 novembre 2013

"Pause café"

Mon esprit vagabonde toujours autour de Guise...l'adolescence est une période de la vie dont nous nous souvenons toute notre vie...j'entends encore nos rires dans la maison de l'usine à gaz...les petits (le basketteur et le musicien) s'amusaient à faire crier leur soeur...je laissais les trois "s'amuser"...
Ma soeur aimait beaucoup ses frères et ils lui rendaient bien...c'était un exemple à suivre dans le sérieux qu'elle mettait dans ses études...
C'était chaque mois un bonheur quand elle ramenait son carnet de notes...moi, dans le coin de mon esprit, je me faisais tout petit, car mes résultats étaient loin de valoir les siens ! J'étais heureux pour elle car elle méritait ses notes au vu de ce qu'elle travaillait à la maison. Il fallait simplement qu'on ne fasse pas de comparaisons car là j'étais mal !
Elle a toujours bien travaillé et elle a réussi. 
J'ai été militaire. C'était  un voeux de jeunesse. Elle a continué ses études, le bac puis 4 années après le bac pour être assistante sociale à l'éducation nationale...un beau métier, un métier à vocation comme le mien.
Cet été elle a pris une retraite bien méritée...ce doit être dur de s'occuper des autres en permanence et de ne pas perdre de vue sa famille ... Quand je l'évoque je pense à "pause café" Véronique Jannot dans le feuilleton titre... chaque fois que je vois cette actrice je pense à ma soeur.
Vous savez donc beaucoup de chose de notre petite famille de l'usine à gaz du boulevard Péquereau...La maison que nous habitions est vide aujourd'hui d'après les renseignements que j'ai...mais dans mon coeur elle est toujours habitée par notre mémoire, par nos souvenirs...j'y vois le musicien espiègle faire courir sa grande soeur...je vois le baketteur que ne s'en laisse pas compter...je vois mon père et ma mère regarder leurs enfants jouer ...c'est beau les souvenirs...
Alors quand vous passerez devant l'usine à gaz, n'oubliez pas de regarder si vous ne voyez pas un musicien et un basketteur faire courir une assistant sociale !!!

lundi 11 novembre 2013

Le Vox

Tous les cinémas s'appellent le VOX !!!
NON !!!
 Le mien ce n'est pas tous les cinémas, c'est le ciné de Guise et il est unique...
Combien de films je suis allé voir et revoir dans cette salle...
Dans mon adolescence il y avait deux cinémas à Guise, l'Eldorado et le Vox...j'aimais bien l'Eldorado car il sentait bon le John Wayne... et les forts Apache ou Alamo...Le Vox avait un public plutôt adultes...nous, les jeunes on allait souvent à l'Eldorado qui avait choisi une programmation pour nous. Mais j'allais aussi au Vox bien sur !
Aujourd'hui l'Eldorado n'existe plus...dur de faire cohabiter deux cinémas dans une petite ville...le Vox est là et quand je vois sa programmation, il n'a rien à envier aux cinémas multi salles des grandes villes...
Tous les cinémas ne s'appellent plus Vox...quand on parle du Vox,  je pense Guise ...pour moi, il n'y a plus qu'un Vox et il est à Guise...
Je me souviens du Vox ...il a du changer avec le temps...mais l'esprit demeure...
Aujourd'hui le Vox est très actif...il organise des séances de ciné débat...et des soirées Art et essai...Voici donc un cinéma qui vit avec sa ville ...qui vit avec les habitants...Il faut louer les acteurs et le responsable de ce cinéma...( Michel Mahieux ) car les films qu'il programme sont des oeuvres récentes...et la fréquentation est sans cesse en hausse.
Ses programmations sont annoncées par les grands sites internet comme Allo ciné ou l'Internaute.
En 2012 le Vox a fêté ses 80 ans d'existence ... c'est beau !
Merci à Michel Mahieux de faire vivre ce cinéma....merci !

Hébergeur d'images

dimanche 10 novembre 2013

Die biene

Elle était mon professeur principal de sixième...elle était blonde et très jolie...
Madame Bayard m'impressionnait...elle était professeur d'allemand à cette époque...je buvais ses paroles et je faisais tout mon possible pour lui être agréable !
Je sortais de l'école primaire où je n'avais eu que des instituteurs hommes et cette fois j'avais une femme comme enseignante...
Notre classe était un petit préfabriqué au fond à gauche de la grande cour du collège...nous avions l'impression d'être un peu à part...protégés des grands...Madame Bayard répétait inlassablement des mots allemands pour bien nous les faire apprendre...je l'entends encore "Die bieeeeeeeeeene - l'abeille...n'oubliez pas le i doit trainer longtemps ...bieeeeeeeeeeeeeeeeeeene..." "der ofen le poêle ...die féminin, der masculin..."
Et je notais pour avoir une bonne note, pensant qu'une bonne note pour moi lui ferait plaisir...je regardais ses yeux...quand elle parlait. La professeur ne me voyait pas la regarder, elle avait un regard circulaire sur la classe.
Je réussissais toujours mes interrogations écrite obtenant de très bonnes notes...tout allait donc bien entre Madame Bayard et moi...le soir avant de m'endormir je voyais ses yeux...
Un soir, je n'ai plus vu les yeux de mon professeur d'allemand de sixième...j'avais eu une mauvaise note à un devoir... ce fut simplement de la tristesse ...
J'ai oublié "die bieeeeeeeeeeeeeene",  mon cœur a trouvé une autre personne a voir le soir avant de m'endormir..."Auf Wiedersehen Frau "
Madame, je ne sais pas si vous me lirez...mais sachez que j'ai aimé vous avoir comme professeur...vous et votre mari étiez parmi mes professeurs préférés... 
Danke Frau Bayard !!!

vendredi 8 novembre 2013

Le poète

Je vous ai parlé de mon frère le musicien avec son groupe Enevlys et la magie qui s'opérait quand il jouait à la maison des jeunes... Le musicien est mon plus jeune frère...quand je suis parti à l'armée il n'avait que 10 ans...à l'époque il commençait à dessiner ... d'ailleurs ce qu'il a fait est bien beau....
Il faut aussi parler de mon autre frère le basketteur et escrimeur...
Mon frère n'est pas seulement sportif, il est poète...je vous ai dit qu'il avait composé beaucoup de paroles pour la musique du musicien...mieux il a éditer un recueil de poèmes "Les Bateaux de papier" qui est sorti le 1° janvier 1985...si vous trouvez cet ouvrage, n'hésitez pas ...Guise ne savait pas ...alors aujourd'hui il sait...
Il jouait donc au basket...et très bien ...je suis allé le voir au gymnase de la place Lesur et vraiment j'aimais sa rapidité d'action sur le terrain...
Ce qui intéressait mon grand père de Charleville était de savoir si mon frère faisait partie du cinq majeur...car seuls les meilleurs sont dans le cinq majeur...je me souviens avec émotion de ses paroles sur le cinq majeur...je vous ai déjà raconté que mon grand père s'intéressait à tous les sports!!!
A cette époque il pratiquait, très bien d'ailleurs, le tennis de table...(il avait été champion de Champagne) et il faisait des petites parties de pétanque avec ses amis...
Aujourd'hui mon frère le poète marche sur les pas de son grand père ...il joue au tennis de table et à la pétanque...il n'a plus l'age de "voler" sur les parquets comme au bon vieux temps du PAC.
Je vous parlerais pas de l'escrime car je ne l'ai jamais vu tirer...mais les langues disaient qu'il tirait très bien...en fait quand j'y pense ...il fait tout bien !...normal c'est mon frère !

jeudi 7 novembre 2013

Secrets de famille

C'est beau une petite famille ...le père...la mère et les quatre enfants...une fille et trois garçons...
Nous avons été bien élevés...notre mère était toujours disponible aux moments importants de la vie quotidienne comme aux grands moments de notre vie. Les tâches étaient réparties. Chacun connaissait les siennes et savait aussi où étaient les limites... 
J'ai des petites anecdotes à raconter sur notre petite vie de famille ...je ne pense pas raconter de secrets...de famille...
Quand je dis les tâches, c'est bien de cela qu'il s'agissait car nous voulions aider nos parents. Je ne me souviens plus de celles de mes petits frères, mais je je me souviens d'une des miennes ...la vaisselle du soir avec ma soeur...un poème...ça se terminait parfois par un coup de poêle à frire sur la tête...pour rire... ça ne lui faisait pas mal...je dosais... On en parle encore en riant...ça se passait dans la petite maison de l'usine à gaz boulevard Péquereau...
Une autre anecdote à raconter...j'espère que je ne me tromperais pas...après tant d'années...
Ma soeur, allant à l'école place Lesur, elle était chargée d'accompagner par la même occasion mon petit frère à la maternelle...
Un jour, le petit frère arrivé sur la place face à l'école a refusé d'entrer...ma soeur fut partagée entre deux sentiments, son retard en classe et le petit  frère dehors...elle lui a donc dit qu'elle le laissait sur la place tout seul, pensant que le gamin irait de lui même dans son école...elle est partie à l'école des filles. Arrivée en classe, elle a pris conscience que peut être son frère était tout seul sur la place Lesur pour affronter d'énormes dangers...elle se mis à pleurer et expliqua la situation à sa maitresse. L'institutrice la laissa sortir pour aller voir si le petit était bien à la maternelle...il y était !!! malin le petit capricieux avait été très heureux de faire peur à sa grande soeur...
Mettez vous à la place d'une grande soeur qui perd son petit frère!!! un drame ...!!!
J'espère qu'elle ne m'en voudra pas d'avoir raconté cette petite histoire...Au fait c'était quel frère ? le basketteur ou le musicien ?

mercredi 6 novembre 2013

Terrible maladie

Je dois encore parler d'une personne que je connaissais bien car elle habitait le Boulevard Péquereau...
Son décès m'avait fort choqué...
Madame Dubois était l'épouse du Docteur...Mon frère était très proche de son fils Jérôme...J'étais encore jeune quand elle est décédée et j'ai crié à l'injustice ! J'ai été choqué de voir cette femme si gentille mourir de maladie alors que son mari était médecin...je pensais ( j'étais jeune) que les médecins et leurs proches ne pouvaient pas être malades.
La dernière fois que je l'ai vue est gravé dans ma mémoire...
J'allais chez le boucher Henri à l'entrée de la rue André Godin avec ma liste de courses...Madame Dubois était là et passait sa commande...le boucher (que je connaissais bien) lui coupait ses morceaux de viande et lui présenta le montant de ses achats. J'ai eu mal de la voir trembler en cherchant ses pièces dans son porte monnaie. J'ai fermé les yeux... elle est partie souriante malgré la maladie qui la minait...
Cette maladie de Parkinson est terrible ...quand vous voyez une personne que vous appréciez qui en est atteinte, c'est un vrai malheur.......
J'ai parlé de cette dame que j'appréciais beaucoup...je salue ses enfants qui étaient très amis avec mes frères...

mardi 5 novembre 2013

ENEVLYS

Je me souviens de Guise....
Un soir de 1986, j'ai assisté à quelque chose d'extraordinaire...il faut que je vous raconte ça !
Certains vont se rappeler ... personne n'a oublié...les jeunes ne savent pas ... ils auraient aimé !
Donc ce soir là, il y avait un concert dans un préfabriqué derrière le stade le long de l'Oise...c'était un peu la maison des jeunes...Qui jouait ? Si je vous dis ENEVLYS ....vous vous souvenez ?
J'étais militaire...alors la musique rock-jazz et moi ....pas le top comme on dit....et là ce soir là dans l'ambiance chaude de cette salle de jeunes j'ai été transporté...J'étais venu par curiosité pour voir mon petit frère "le musicien" et il m'a bluffé...Ce groupe qu'il avait formé avec ses camarades était vraiment très bon...Guise ne se rend pas compte de la qualité de ses habitants...Guise est une grande ville dans mon esprit et mon petit frère l'avait encore grandi...Mon cœur battait au rythme du batteur du groupe ...(tout le monde le connait.. J-F ) ...et les arrangements de mon frère sur des paroles de mon autre frère (le basketteur) soulevait les cœurs...
Oui, ce soir là j'ai été fier...d'appartenir à cette famille et j'étais heureux que mes frères fassent vibrer Guise.
Plus tard il y a eu un disque et des CD...si Enevlys n'existe plus, il est toujours dans mon cœur... et je sais que ceux qui ont connu ce groupe et ses musiciens, il y a la nostalgie d'une époque révolue....Encore une fois Guise m'avait fait rêver...grâce à mes frères...

lundi 4 novembre 2013

Qu'êtes vous devenus ?

Jusqu'à présent j'ai souvent parlé des filles de mon adolescence guisarde....c'était très agréable à écrire...Aujourd'hui je vais écrire sur des garçons... que sont ils devenus ?
Je me souviens d'eux ...j'ai eu de bon camarades de collège ...même si nous n'avions pas les mêmes loisirs, nous partagions les mêmes bancs et les mêmes professeurs....j'ai déjà écrit sur Christian et Charles mais je ne vous ai jamais parlé de Nicolas (c'est son nom de famille et pas son prénom) il était assez fort avec un visage enfantin...il avait la force en lui ...pas en dehors...il ne montrait aucune émotions...Je me souviens particulièrement de lui lors de l'épreuve de français du BEPC... il est resté d'un calme alors que nous étions dans l'attente du sujet...je l'avais observé avec bienveillance...un calme ...pas nounours mais calme et posé. J'espère qu'il va me lire ou que quelqu'un lui fera lice ce petit passage qui lui est dédié...
Un autre collégien doit se souvenir de moi comme je me souviens de lui...Alain...je sais que tu me lis...je le devine...Alain, à la fin de sa scolarité a pris des fonctions de policier municipal de la ville de Guise...et franchement j'ai été heureux de savoir qu'il avait pris ce métier... le connaissant, je suis certain qu'il a rempli sa mission avec bonheur...je pense qu'il n'a pas changé et qu'il a toujours le cœur que je lui ai connu...pour ceux qui l'ont connu...vous me direz...
Enfin, en troisième, j'ai particulièrement apprécié un garçon qui est arrivé de Saint Quentin...que venait il faire à Guise ? mystère ...c'était un bon camarade ...même si j'ai eu peu de contacts avec lui, ceux que j'ai eu ont été de qualité...je ne me souviens plus de son prénom mais je peux dire son nom car il s'affiche un peu partout dans le département...c'était Nicodeme...j'ai été particulièrement frappé par son charisme ...et sa gentillesse...je le résumerais comme ceci "un très fort... tendre"
Si il se souvient...il pourra me l'écrire en commentaire...
Alors les gars ... qu'^tes vous devenus ?

dimanche 3 novembre 2013

Merci monsieur le gendarme

Quand vous avez un rêve, il faut le concrétiser et foncer pour parvenir à le réaliser...C'est pour cette raison que j'ai fait la connaissance de la gendarmerie de Guise...
Ce rêve vous le connaissez...être militaire...quoi de plus normal que de se rendre chez des militaires !
Aujourd'hui, je n'ai rien contre les gendarmes puisque j'ai été militaire en activité pendant 35 années auxquelles il faut ajouter 10 années de réserves...les gendarmes sont des militaires et je les considère comme des collègues...
A l'époque quand on entrait dans une gendarmerie, c'est comme si on entrait dans une église...il y avait une part de mystère dans ces lieux...l'uniforme ne me faisait pas peur mais il m'impressionnait un peu tout de même...
A Guise j'ai été bien reçu avec le respect que le militaire donne toujours à ses correspondants...le gendarme qui m'a reçu a été très courtois. Mais je m'attendais à autre chose... je pensais que le gendarme serait fier qu'un jeune homme puisse avoir envie de rejoindre son institution... non l'homme a été courtois mais impersonnel...aucune émotion ni dans son visage, ni dans son discours...il m'a renseigné comme un chef de gare renseigne un voyageur égaré... comme une postière pour l'envoi d'une lettre recommandée.... je m'attendais donc à autre chose de ma visite à la gendarmerie.
Après plusieurs mois de réflexion je me suis dit que c'était le gendarme qui était dans le vrai...je lui ai demandé un renseignement...il m'a bien renseigné puisque j'ai su ou m'adresser pour m'engager...il n'avait pas à perdre son temps avec moi...il avait un emploi et une mission à remplir...
Il m'est arrivé d'avoir des missions de renseignements dans ma carrière...en particulier pour les journées d'appel de préparation à la défense (JAPD) je m'en suis tenu au discours simple en pensant au gendarme de Guise qui m'avait renseigné pour mon engagement...dommage que je n'ai pas gardé son nom, j'aurais aimé le revoir pour le remercier...

samedi 2 novembre 2013

On pense à toi Dominique

Cette histoire sera courte ...mais je ne pouvais pas continuer à parler de Guise sans parler de Dominique...
Pour être franc, avec Dominique nous ne nous sommes pas beaucoup parlé durant ma vie guisarde... par contre nous nous sommes beaucoup regardés...
Dominique était le fils d'un préparateur en pharmacie de la rue Camille Desmoulins...il était plus jeune que moi...je ne sais pas de combien d'années...peut être deux. Pourquoi j'éprouve le besoin de parler de lui...? nous avons eu une passion commune...
Marie...
Elle était ma chère amie depuis sa jeunesse...nous ne nous quittions pour ainsi dire jamais ...quand elle n'était pas près de moi, elle était dans mes pensées...comme des adolescents de cette époque...nous aimions les mêmes chanteurs...nous avions beaucoup de points communs...puis un jour elle a préféré sortir avec Dominique...je ne leur en ai pas voulu...Marie est restée dans mes pensées et j'enviais Dominique d'être devenu son ami...C'était un très beau garçon...et il était certainement plus intéressant que moi qui ne parlait que de football...je m'en suis aperçu trop tard...moi j'avais lassé Marie...et, malgré moi, en les voyant, je pensais qu'ils formaient un beau couple...et petit à petit je les ai admirés...
Aujourd'hui Marie, si elle me lit doit se rappeler de cette époque...j'en suis encore ému en l'évoquant...
Dominique nous a quitté ....la maladie l'a emporté... de là haut, il doit se souvenir lui  aussi...
Quand j'ai appris son décès j'en ai été très triste...
Ce petit article pour lui montrer qu'on ne meurt jamais vraiment...on est toujours dans les pensées de ceux que nous avons côtoyés...
On pense à toi Dominique...

Une pensée

Aujourd'hui, c'est la fête des morts...triste fête...mais pensons à nos guisards décédés...
Je ne les nommerais pas ....à part un...
Le premier d'entre eux est mon père, Roger, comme on l'appelait le directeur de l'usine à gaz.... une grosse pensée à lui... papa si tu me lis de la haut ...tu sais que je pense à toi....
A tous les guisards qui ne sont plus...mes amis(es), mes professeurs et les personnes que j'ai côtoyé dans notre belle ville...une grosse pensée... vous n'êtes pas oubliés...