jeudi 31 octobre 2013

Guise milite pour revoir Camille Desmoulins à Paris

L’association Camille Desmoulins multiplie les recours depuis vingt ans pour que l’enfant du pays retrouve sa place au Palais Royal.
C’est une belle histoire à entrées multiples que raconte et vie Bernard Latouche, président de l’association Camille Desmoulins. Commençons par la fin. Anne Hidalgo, en campagne pour la mairie de Paris, lance un site Intitulé « Oser Paris », sorte de boîte à idées où les internautes sont invités à déposer leur projet pour la capitale.
Prenant connaissance de cela par de jeunes recrues de l’association Camille Desmoulins, Bernard Latouche dépose sa requête dans la boîte à idée de la candidate : « Serait-il déraisonnable d’espérer que cet homme glorieux retrouvât la place qu’il mérite dans l’histoire de la France ? »
Par sa place, Bernard Latouche pense à la statue de bronze de Camille Desmoulins - dite bronze de Boverie - qui trônait majestueusement au Palais Royal jusqu’en 1942 (photo), date où les Allemands l’ont fondue pour nous la renvoyer... sous formes d’obus.
« En 1992 déjà, le président de l’association de l’époque était intervenu auprès du ministère de la Culture, mais ça n’a pas abouti. Ils avaient dit que les nouveaux espaces du Palais Royal avec les colonnes de Buren n’étaient pas adaptés. »
Baladée de ministère en ministère, de délégations en délégations, après avoir toqué aux portes du président Sarkozy ou de Madame Badinter, la volonté de l’association s’essouffle et se décourage… jusqu’à la campagne d’Anne Hidalgo et sa boîte à idées.

« Le détonateur de la Révolution »
D’autant que fondre une nouvelle statue à l’identique serait réalisable : « Le directeur des monuments de Paris nous a signalé qu’au Petit Palais existait une statuette de 60 cm qui servait d’ébauche au sculpteur », indique Bernard Latouche.
Réinstaurer cette statue au cœur du Palais Royal n’est pas une lubie d’une association locale, mais la volonté de passionnés de rééquilibrer l’Histoire : « Camille Desmoulins n’est pas considéré à sa juste valeur. C’est lui qui a déclenché la Révolution le 12 juillet 1789, il est monté sur une chaise et a harangué la foule. Le peuple s’est enflammé. Il y avait déjà la poudre, il fut le détonateur », rapporte Bernard Latouche. « Ensuite, quand on parle de la Révolution, on pense Robespierre et Danton, et moins Camille Desmoulins. Pourtant, c’était le premier républicain de l’histoire de France. Pendant la Constituante, c’était le seul à réclamer une république et non une monarchie constituante. »
Une démarche historique plus que politique


http://www.aisnenouvelle.fr/article/actualites/guise-milite-pour-revoir-camille-desmoulins-a-paris

dimanche 27 octobre 2013

Panne

Bonjour à vous !
Je suis en panne d'internet explorer depuis ce matin
Ce sera difficile pour moi d'écrire des articles 
Je vais essayer de me dépanner rapidement pour continuer à écrire sur ce blog
Dépité par la technologie, je vais aller faire l'acquisition d'un nouvel ordinateur, car Orange a l'air de penser que c'est mon ordinateur qui a un problème...
Le temps de m'habituer au nouveau windows 8 et j'espère pouvoir bientôt écrire 
Merci encore à vous !
bonne fin de dimanche
Francis

mercredi 23 octobre 2013

On ne danse pas aux Perches Evelyne...

Je vous ai déjà parlé de mon ami Daniel... souvenez vous ........( http://guisefrancis.blogspot.com/2013/09/daniel-du-ciel.html)
Daniel avait une petite sœur...Evelyne (j'ai brièvement parlé d'elle dans l'article de Daniel) elle était bien jeune...alors je ne faisais pas attention à elle... je m'amusais même à la faire pleurer... (pas bien ça Francis !) pleurer gentiment... Par exemple je lui disais qu'elle avait de la moustache en lui montant le duvet sous son nez...elle se mettait à pleurer comme un bébé et il fallait lui dire que c'était les belles femmes qui avaient un peu de duvet sous le nez pour la consoler...vous voyez donc où en étaient nos relations de jeunesse...puis elle est partie avec ses parents à Charleville......et... là bas je l'ai revue plusieurs années plus tard...elle avait bien changé !!! Pour ceux de Guise qui se souviennent d'elle vous verrez que j'avais de la chance de l'avoir comme "copine"
J'étais à Belfort ou je m'occupais de l'encadrement  des jeunes recrues...mes envies de voyage me prenaient quand j'allais avec les soldats sur les hauteurs de Belfort dans un endroit que l'on nommait "Les Perches"... nous y faisions principalement du combat...pour nous y rendre nous passions à pieds devant la gare de Belfort... je voyais les trains...Alors le samedi je prenais ma 2ch Citroen  et je partais à l'aventure... soit vers Guise... soit vers Charleville ou j'avais mes grands parents... là bas j'allais voir mon ami Daniel...et je voyais donc Evelyne...
Elle était devenue une très jolie jeune fille...comme on lui avait promis grâce à son duvet sous le nez... Un soir d'hiver elle m'a demandé de l'accompagner à Mohon pour aller danser...ce soir là je n'ai pas dansé...paralysé par un endroit que je ne connaissais pas ...je suis resté à table à la regarder évoluer sur la piste de danse... elle a dû m'en vouloir... elle ne l'a pas montré...Au retour, devant chez ses parents je voulais m'excuser mais je n'ai pas osé. J'avais mis beaucoup d'espoir dans cette soirée mais j'étais encore dans mes pensées militaires... et... je ne l'ai jamais revue... à la réflexion...plusieurs années plus tard je me suis dit que je m'étais caché d'elle car je n'étais pas fier de l'avoir laissé danser seule....je suis retourné aux Perches de Belfort avec mes recrues du fort Hatry.
Evelyne de Villers Cotterêts, de Guise et de Charleville...si un jour tu lis cette page, tu connais mes sentiments de l'époque et sache que j'ai été très heureux de t'avoir comme amie...On ne dansait pas aux Perches...

lundi 14 octobre 2013

Le château de Guise


Les petites phrases de ma mère

Je ne vais pas vous jouer "La gloire de mon père" ou "Le château de ma mère" mais il faut que je vous raconte un peu la vie de ma famille dans cette usine à gaz du boulevard Péquereau... Mes parents avaient quatre enfants et ils veillaient sur ce petit monde turbulent... enfin ma mère veillait le plus souvent car mon père, comme je l'ai déjà écrit, passait ses journées et parfois ses nuits au chevet des sinistrés de l'électricité.
Nous étions donc quatre enfants ...ma sœur cadette qui ne récoltait que des bons résultats scolaires...un cas de conscience pour moi qui n'avait que des résultats mitigés...mais j'en étais heureux pour elle ...et j'étais fier d'elle, la surdouée de la famille....mes deux frères qui doivent encore être connus à Guise bien qu'ils soient eux aussi partis depuis longtemps...je les présenterais  avec leurs spécialités...l'un était basketteur au PAC de Guise ...et  il faisait aussi de l'escrime...aujourd'hui c'est tennis de table (en compétition) et pétanque avec les amis. Le plus jeune si je vous dis musicien ...ça vous rappellera quelque chose ...il avait un groupe qui se produisait parfois à Guise.
Et moi ? je jouais au football...vous le savez...
Donc tout ce petit monde vivait dans le bonheur dans la petite maison de l'usine à gaz...puis la grande.
Quand je suis parti à Hirson, j'ai quitté ce nid douillet ...j'ai quitté mes camarades du collège et c'est un peu ça qui m'a fait quitter le lycée... A la réflexion, cette expérience m'a servie car ma mère avait toujours des phrases à nous dire sur la vie...et cette fois elle avait dit "quand on commence quelque chose on doit le finir" j'avais commencé Hirson et j'ai abandonné avant la fin ...pas bon !
Une phrase aussi dont je me souvient à l'occasion d'une anecdote...un samedi midi j'étais dans le car qui me ramenait à Guise...j'avais rendez vous avec le directeur de la banque l'après midi. J'ai vu une roue du car nous dépasser...le car s'est arrêté, il venait de perdre une roue. La réparation a duré longtemps si bien que j'ai raté mon rendez vous d'embauche. Ma mère a dit "c'est un signe du destin et le destin ne doit pas vouloir que tu rentres à la banque"
Je suis rentré à la banque quand même avec le résultat que vous savez...ma mère avait encore une fois raison.

dimanche 13 octobre 2013

Le Familistère tisse sa toile médiatique

GUISE - Les médias nationaux sont de plus en plus friands des reportages au Familistère. Un constat qui repose sur une véritable stratégie. France Inter a tendu son micro aux habitants pour une émission diffusée ce dimanche.

Premier musée de l'Aisne par sa fréquentation, le site familistérien doit sa notoriété à l'image qu'il véhicule. Cette image passe notamment par la communication. L'année 2013 a été particulièrement propice à de nombreux reportages nationaux de la part de magazines spécialisés, mais aussi de chaînes télévisées nationales et de stations de radio de même ampleur.
La semaine dernière, c'est le micro d'Alexandre Héraud de France inter qui s'est promené sur les coursives de l'Aile droite. Pour sa toute nouvelle émission du dimanche, Il existe un endroit, le journaliste prend le temps de s'imprégner du lieu, de son histoire jusqu'à passer une nuit sur place, « Je ne voulais pas faire du spectaculaire, je voulais vraiment rester sur place. Je me suis invité comme nouveau voisin chez Simone Dorge » s'amuse-t-il à raconter. Lui qui il y a encore peu commentait l'actualité culturelle en soirée a voulu, « changer de braquet et quitter les studios parisiens pour avoir rendez-vous en terre connue. »

Une communication accentuée
Il existe un endroit commente durant 55 minutes la vie, ici au Familistère. Le concierge Patrick Meura, la guide Monique Bronchin, le directeur d'école Christian Noisette sont les acteurs de cette émission consacrée à leur quotidien. Bien sûr, pas de Familistère sans les incontournables maîtres des lieux : Frédéric Panni, Bruno Airaud, Alexandre Vitel sans oublier le maire Hugues Cochet.
Ce samedi, France 3 proposait une rediffusion d'un reportage diffusé en décembre dernier, « Pourquoi aller chercher plus loin » de François Cauwel qui évoque le Familistère.
Ces deux sujets régionaux et nationaux amplifient le phénomène médiatique autour de Guise. Un sujet tourné par BFM il y a quelques semaines le confirme sans parler des sujets diffusés en dehors des frontières par la BBC et la RTBF.
« On ne pouvait pas communiquer sur un plan national avant que les travaux soient correctement avancés, explique Alexandre Vitel, numéro 2 du Syndicat mixte du Familistère en charge de la communication sur site. On a accentué la communication dès 2010 avec la fin de la première phase des travaux du pavillon central. Avec la seconde phase qui s'achève l'an prochain, de nombreux médias viennent. Le plus difficile c'est de les convaincre. Une fois qu'ils sont sur site, les journalistes sont conquis » se félicite Alexandre Vitel qui peut déjà annoncer qu'en février 2014, l'émission nationale de France 3, Des racines et des ailes avait retenu le Familistère comme un des rares sites dans son émission spéciale sur la Picardie.
« Notre politique de communication reste une politique de notoriété », une politique qui visiblement porte ses fruits avec des retombées locales et départementales.

A SAVOIR
Il existe un endroit, aujourd'hui à 16 heures sur France inter.


http://www.aisnenouvelle.fr/article/actualites/le-familistere-tisse-sa-toile-mediatique

jeudi 10 octobre 2013

Encore une fois merci !

Depuis le mois de juillet je raconte chaque jour un peu de mon adolescence à Guise.
Vous êtes de plus en plus nombreux à venir me lire ...POUR LES JEUNES GUISARDS ...souvenez vous que vous vivez dans une ville chargée d'histoire...et d'histoires.... notre histoire... mon histoire et bientôt votre histoire...faites que cette ville vive et qu'elle reste notre ville ..votre ville...
Encore merci de vos visites ...elles me font très plaisir.
C'est pour vous que j'écris et que je raconte....MERCI !

mercredi 9 octobre 2013

Gisèle

Je ne savais pas si je devais parler d'elle ...mais je me suis dit que ces souvenirs que je raconte chaque jours ne seraient pas complets si je ne faisais pas un petit mot sur elle...Gisèle...
Je ne sais pas si elle se souviens de moi mais elle doit savoir que moi je me souviens bien d'elle ...Giselle chantait superbement à la chorale...elle avait un timbre de voix particulier qu'on retrouve chez les cantatrices...elle aurait d'ailleurs dû tenter le solo...je suis certain qu'elle aurait eu du succès. Sa voix dépassait parfois les voix du cœur ...La chorale était celle de Giselle et nous encadrions sa voix, nous chantions en fonction de sa voix...pas simple ...
Gisèle était vendeuse dans la rue Camille Desmoulins...je ne me souviens plus du nom de son magasin...je m souviens très bien de l'emplacement...je ne sais pas si cette enseigne existe encore ....
Gisèle et moi avons eu une petite aventure...très courte... je l'ai ai encore en mémoire....je ne pense pas qu'elle ait été amoureuse de moi...j'étais très jeune ....trop jeune pour elle...moi je l'ai aimé...et quand elle m'a dit qu'elle avait quelqu'un d'autre, je ne l'ai pas crue. J'étais trop jeune et je pense qu'elle ne voulait pas d'ennuis ...C'était une femme, j'étais un gosse...
Je n'ai jamais revu Gisèle...j'espère qu'elle est heureuse.

lundi 7 octobre 2013

INFORMATIONS

INFORMATIONS DU SOIR

1-Dans un précédent article je parlais du café des sports de Bébert le footballeur. Alain, dans un commentaire, relatait le café de la place de la Poterne qui s'appelait à l'époque "Le Pénalty". Le gérant de ce café s'appelait Joseph, il était le frère d'un joueur professionnel du stade de Reims...la question posée ce soir aux lecteurs est de savoir qui était ce footballeur professionnel frère de Joseph.
Vous êtes plus de 100 chaque jour à venir ici, alors quelqu'un se rappellera certainement...
http://guisefrancis.blogspot.fr/2013/10/du-coq-hardy-au-cafe-des-sports.html

2-J'ai une autre information moins réjouissante...je vous avais parlé du chef de district EDF de Guise qui s'était écroulé victime d'un AVC lors de la fête des mère...je vous avais dit à cette occasion que ses fils Yves et François étaient mes amis. Je viens d'apprendre qu'Yves était décédé récemment comme son père d'un AVC.... si jeune ! J'ai appris aussi qu'il avait perdu une fille d'un AVC également...quand le sort s'acharne sur une famille ....