jeudi 19 octobre 2017

CONCOURS COLLÈGE LYCÉE organisé par le Familistère de Guise

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L’utopie du Familistère est d’une nature industrielle. Pour Godin, son fondateur, le progrès technologique est la promesse d’une transformation sociale radicale. 

Participez aux Trophées de l'Utopie! Ouvert aux collèges et lycées, l’objectif du concours est, en lien et dans la continuité de l’exposition "Des machines au service du peuple", de contribuer à la promotion de l’enseignement des sciences et des techniques par la sélection de projets d’équipes d’élèves et d’enseignants. Vous aussi, imaginez votre machine au service du peuple!

Info et renseignements: serviceeducatif@familistere.com
Date limite d'inscription: 15/12/17

Cinq mois de chantier rue Sadi-Carnot

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Depuis lundi et jusqu’à début 2018, le chantier d’aménagement de la rue Sadi-Carnot va sérieusement perturber la vie des riverains et la circulation.
Après l’entrée de ville côté zone commerciale, cette fois-ci, c’est au tour de l’entrée de ville côté Lesquielles-Etreux d’être en travaux. Il s’agit de restaurer toute la partie située entre la rue de la République et la rue Sadi-Carnot à hauteur de l’usine Godin.
Si le tronçon n’est pas très long, en revanche, il est complexe car il se chevauche dans le projet d’aménagement du futur siège intercommunal et de l’entrée de route qui mène sur le site du Familistère.


Hier, élus et techniciens ont fait le point sur place. «  Là, on est vraiment dans le dur car il faut enfouir tous les réseaux, c’est-à-dire l’électricité, l’eau, le téléphone et la fibre optique. La situation du moment devrait déjà s’améliorer dans le courant de la semaine prochaine », détaille le responsable des services techniques de la ville, Fabrice Leviel.
Même si cet axe n’est pas le plus fréquenté de la ville, on enregistre entre 3 500 et 4 500 véhicules/jour.

Parking, piste cyclable et enrobée

La circulation par feux alternés vient vite mettre le bazar à cet endroit sans déviation possible sauf pour les habitués qui connaissent (par Villers-les-Guise, chemin de Bono).
Si la circulation est alternée, le stationnement est lui interdit durant tout le temps des travaux entre l’usine et la place de Madagascar. Une note d’information a été distribuée aux riverains.
Ces travaux, d’un montant de 600 000 € HT qui font le lien entre les deux parties de rue déjà restaurées, vont donc suivre la même configuration paysagère. Bordures, enrobée, stationnement et aménagement paysager feront la continuité des deux tronçons existants.
Le parking situé face à l’usine va être restauré et les plaques de béton remplacées par un muret en briques d’une hauteur comprise entre 1, 40 m et 2, 10 m et contiendra une trentaine de places. Il servira aux employés Godin la semaine et aux touristes du Familistère le reste du temps.
Pour réduire la vitesse, pas de ralentisseur mais la création d’une chicane comme rue de la République. «  On trouvera également un cheminement réservé aux vélos à double sens sur l’ensemble de cet axe », précise Jean-Jacques Briquet, adjoint aux travaux. Les automobilistes qui empruntent cet axe et les riverains vont donc devoir faire preuve de patience pour avoir ensuite un bel espace de vie.
La ville espère avant la fin de mandat s’attaquer aussi à l’autre entrée de ville en provenance de Saint-Quentin. Voilà qui laisse un peu de temps pour souffler.

Cinq mois de chantier rue Sadi-Carnothttp://www.aisnenouvelle.fr/47745/article/2017-10-18/cinq-mois-de-chantier-rue-sadi-carnot

 

mercredi 18 octobre 2017

Vacances de la Toussaint 2017 (du 21 octobre au 5 novembre) au Fort

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VISITE LIBRE
Du mardi au dimanche
10h-12h▐ 14h-18h
(ouvert le 1er et le 11 novembre)

VISITE GUIDEE (45 min)
Du mardi au dimanche
Sur réservation uniquement
11h00 ▐ 14h30 ▐ 16h00


TARIFS 2017
(Visite libre et/ou visite guidée avec le même billet)

Tarif plein : 6 €
Tarif réduit : 4,50 € (- de 18 ans, étudiant, demandeur d’emploi, personne en situation de handicap)(sur présentation d’un justificatif)
Gratuit : – de 6 ans
 



PASS CHATEAU FORT DE GUISE + FAMILISTERE DE GUISE

Tarif plein : 12 €
Tarif réduit : 8 € (- de 18 ans, étudiant, demandeur d’emploi, personne en situation de handicap)(sur présentation d’un justificatif)
Gratuit : – de 6 ans

Paiement : espèces ▐ chèque ▐ carte bancaire

-Toilettes
-Boissons fraîches et chaudes
-Boutique (produits locaux, jeux, jouets, livres…).
Les bénéfices de la boutique participent à l’achat de matériaux pour la restauration du site ; n’hésitez pas à vous y arrêter !


Château Fort de Guise
Club du Vieux Manoir
Allée Maurice Duton
02 120 Guise
03 23 61 11 76
chateaudeguise@clubduvieuxmanoir.fr
www.chateaudeguise.fr


À bout à Origny-Sainte-Benoite, il menace sa compagne de mort et lui brûle sa veste sur le trottoir

a jeune femme dédouane en partie son compagnon à la barre, mardi 17 octobre au tribunal de Saint-Quentin. «  J’ai aussi mes torts. Je me levais tard, je me suis totalement laissée aller. C’est lui qui faisait tout à la maison. J’ai pas accepté la mort de ma grand-mère  », finit par préciser l’Orignaquoise pour justifier un épisode dépressif lors duquel elle ne s’occupait plus guère de ses enfants, la charge incombant dès lors à son compagnon, notamment poursuivi pour violence. «  C’est un homme qui était à bout, plaide son avocate. Ça n’excuse rien, mais ça explique.  »
Le 24 mars, alors que le prévenu de 38 ans est lui-même en dépression, il tente de se suicider en avalant deux plaquettes de tranquillisants. Lorsqu’il quitte l’hôpital la nuit suivante, il revient au domicile conjugal. Après un café et une cigarette, il s’emporte. «  Tu sers qu’à faire des enfants !  », éructe-t-il. Le primo-délinquant sort de l’appartement, puis rentre, frappe sa concubine, ressort pour prendre une tige de chantier en fer dans sa voiture. Elle ferme la porte, il la force, casse la vaisselle sur la table. Quand elle essaie de lui saisir le bras, il lui assène un coup de tige. Les gendarmes interviennent, puis à nouveau le 15 août.

« Je vais tout faire pour que tu crèves »


Ce jour-là, énervé parce que la plus grande des filles se lève trop tard et ne participe pas assez aux tâches de la maisonnée, le trentenaire commence par briser un terrarium d’un coup de poing, avant de menacer de mort la mère de famille. Brandissant un couteau, il lui lance : «  Je vais tout faire pour que tu crèves !  » Il finit par prendre sa veste et y mettre le feu sur le trottoir.
Pour toute son œuvre et, au passage, un vol d’énergie au préjudice d’ErDF, le prévenu est condamné à 8 mois de prison avec sursis. Il est absent à l’énoncé de la décision, parti qu’il est déjà du tribunal, bras dessus bras dessous avec sa victime.
À bout à Origny-Sainte-Benoite, il menace sa compagne de mort et lui brûle sa veste sur le trottoirhttp://www.aisnenouvelle.fr/47631/article/2017-10-18/bout-origny-sainte-benoite-il-menace-sa-compagne-de-mort-et-lui-brule-sa-veste

Salon de la gastronomie de l'Association Horticole de Guise

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Salon de la gastronomie de l'Association Horticole de Guise


4 et 5 novembre 
Venez nombreux !!!

Petite page d’histoire le PAC

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Yves Chatelain Président du PAC

Beaucoup se sont interrogés et s’interrogent encore toujours aujourd’hui sur la signification du mot « PAC »

Le mot « PAC » c’est d’abord l’abréviation de « PALS ATHLETIC CLUB » créé par 4 instituteurs Guisards le 6 février 1954 au cœur d’un hiver mémorable...

J’avoue sincèrement que, jusqu’à ce jour, je m’interrogeais sur la signification du terme « PALS » ... J’ai croisé le Docteur DESCAMPS en ville hier et il m’a expliqué que ce terme signifiait « COPAINS » en anglais et que les fondateur du PAC (Edouard HACHE (1ER Président), Christian PRAT –Michel THORET et ?? MONCHAUX ) avaient donc créé « l’Athlétique Club de Copains de Guise »

On ne pourra donc désormais plus ignorer nos origines.

mardi 17 octobre 2017

WORKSHOP Haute école d'art et de design - Genève + matali crasset

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Familistère de Guise

Des étudiants de la HEAD sont arrivés ce lundi 16 octobre et ont débuté leur séjour par une découverte du palais social. Aujourd’hui le chantier est lancé : durant trois jours, ils vont réaliser tout ce qu’ils ont imaginé en amont avec matali crasset, designer intervenante en master espace et communication.
UTOPIA MUST GO ON
Après une conférence sur les Bancs d’utopie de Francis Cape l’an dernier, matali c...rasset revient au Familistère pour un workshop avec une dizaine d’étudiants de la HEAD à Genève.
Cet atelier collaboratif est l’étape ultime et le résultat de deux semaines de recherches menées par ces étudiants en master espace et communication autour de l’oeuvre de Godin.
À l’aide principalement de structures en bois, ce projet a pour objectif de prolonger le travail du fondateur du Familistère, dans un espace privé du palais social, en aménageant un appartement de l’aile droite du Familistère. L’atelier vise à favoriser un esprit de communauté dans un espace qui fait vivre une vraie expérience.


Le PAC samedi à Lesur

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Le PAC samedi à Lesur 
Venez nombreux les encourager !!!




Le Nouvion-en-Thiérache: référencé au Gault&Millau, l’Hôtel de la Paix, cherche un repreneur

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oilà un couple singulier qui va manquer au village et à la vie économique du Nouvion-en-Thiérache, d’Hirson, de Boué… et des alentours. Car Didier-Frédéric et Martine Pierrart sont inscrits depuis 36 ans dans le paysage local.

« Gastronomiquemais pas astronomique »

Pas seulement pour leur très bon restaurant encensé sur La Fourchette ou Trip Advisor, que Régine Van Houtte, propriétaire de gîtes à Dorengt, qualifie, en tant que voisine et partenaire touristique, de «  gastronomique mais pas astronomique  », question prix. Beaucoup d’entreprises du secteur, qui y ont quasiment leur rond de serviette, comptent sur cette enseigne pour se restaurer au quotidien.
L’hôtel de 16 chambres, lui aussi, est indispensable dans le paysage thiérachien. Vieux de 200 ans, il a vu passer d’illustres clients. Le comte de Paris, Henri d’Orléans, y avait ses habitudes. «  Il avait même fait faire une salle à manger privative du temps de mon prédécesseur  », s’amuse Frédéric Pierrart. Le comte actuel, le Prince Jean d’Orléans, continue à y garder ses habitudes «  lorsqu’il vient chasser  ». «  Si personne ne reprend, ça me fera mal au cœur  », affirme le Nouvionnais, fils de charcutiers traiteurs, qui, à 12 ans déjà, s’amusait à «  travailler  » à l’hôtel Petion, alors une institution locale. «  Quand nous sommes complets, ou en notre absence, il faut faire 50 km pour trouver une chambre à Saint-Quentin ou Laon. Le village va perdre beaucoup ; nous avons connu Le Nouvion lorsqu’il y avait tous les commerces, ici. Avec la pizzeria qui risque de fermer, il n’y aura plus de restaurant du tout. »

À mille lieues de la choucroute

«  Nous craignons que le village ne périclite  », s’inquiète Martine Pierrart qui tient une grande place dans l’identité de l’Hôtel de la Paix. Pas très optimiste «  à cause de la conjoncture  », Frédéric Pierrart espère toutefois trouver un repreneur «  qui fera ce qu’il voudra  ». Pas besoin de s’inscrire dans la lignée, dans le même style. Lui-même a bien changé depuis 1982. «  J’ai repris à un Alsacien, qui faisait beaucoup de choucroute. Aujourd’hui on est à mille lieues de la choucroute ; j’en fais une par an !  », sourit le restaurateur.
Il est prêt, comme son épouse Martine, pour la transmission. Ils ont monté un dossier, avec la chambre de commerce et l’ADRT (Agence de développement et de réservation touristiques de l’Aisne) et ont contacté Catherine Dumesnil (lire ci-dessous), pour évaluer le prix de vente, en cours d’élaboration. Une chose est sûre, le chiffre d’affaires annuel, lui, s’élève à 550 000 €, une croissance de 1,5 à 2 % par an «  sans inflation  », souligne l’actuel propriétaire âgé de 58 ans, pour qui la retraite est désormais une nécessité : «  On fatigue, au bout d’un certain temps. C’est lié à l’âge, le métier est très prenant.  » En tout cas, le lieu est modernisé, aux normes, même le système de facturation est en cours de rénovation. «  On a toujours investi, modernisé. On cède, mais on cède bien  », confie le Nouvionnais.

Le Nouvion-en-Thiérache: référencé au Gault&Millau, l’Hôtel de la Paix, cherche un repreneurhttp://www.aisnenouvelle.fr/47305/article/2017-10-16/le-nouvion-en-thierache-reference-au-gaultmillau-lhotel-de-la-paix-cherche-un

 

lundi 16 octobre 2017

Godin, fusion de tradition et de modernité

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La célèbre fonderie de Guise multiplie les nouveaux produits et développe sa communication nationale pour se démarquer face à la concurrence et rester compétitive.

Godin juste avant le journal de 20 heures sur une chaîne du service public. La publicité qui vante la tradition depuis 1840 et les lignes modernes de ses nouveaux produits ne laisse personne indifférent. C’est cette image que souhaite développer la direction de l’usine ces dernières années.
Après avoir dépoussiéré les couvercles, le site de production guisard se réinvente. Le concept semble plutôt bien fonctionner. «  En termes d’appareils de chauffage, on a élargi notre gamme de cinquante nouveaux modèles sur trois ans  », explique le directeur général de l’usine Ludovic Duterque. L’entreprise à la flamme rouge crée beaucoup de produits design dits « verticaux » avec de nouvelles formes et un espace vitré plus important qui répond à la demande du client.

« Se différencier de la concurrence »

Car le poêle à bois n’est plus seulement un appareil de chauffage mais aussi un objet de décoration. L’usine continue aussi de produire des poêles à bois traditionnels dont l’incontournable Petit Godin. La série limitée grise à l’effigie du bicentenaire s’est très bien vendue. Pour réguler la production, le site développe deux autres secteurs d’activité, la partie cuisinière et la poterie culinaire.
La cuisinière à bois se vend toujours. Là encore, il faut innover et moderniser le produit. C’est le cas du modèle Armonnie, un produit classique et moderne à la fois avec une finition en acier émaillé : «  On est les seuls à proposer ça, ce qui nous différencie de la concurrence », précise le directeur en présentant aussi la « Rolls de la cuisson », la Châtelaine ou l’art de combiner le chauffage et la cuisson traditionnelle et moderne. Quant au domaine de la poterie culinaire, qui concerne essentiellement la cocotte en fonte, c’est là aussi un domaine qui se relance. «  On a délaissé longtemps ce secteur mais là on vient de participer à un grand salon en Allemagne avec des retombées. On propose un nouveau marketing et un nouveau packaging. »

Du personnel embauché en intérimaire

Avec ces trois domaines de compétences, la fonderie se porte assez bien avec une progression des ventes de 15 % entre 2016 et 2017. Cette bonne santé a notamment permis de remplacer les quelques départs en retraite mais aussi de recruter quinze salariés en intérim en plus des 226 salariés.
La direction vient de lancer une étude pour automatiser l’atelier meulage des pièces, une activité sans valeur ajoutée aux gestes répétitifs qui pourrait donc à terme être confié aux robots pour recentrer le personnel sur d’autres ateliers.

Une station de traitement des eaux usées en construction

Le site de Guise vient aussi d’investir 300 000 € dans une station de traitement des eaux usées en cours de construction : «  On se doit d’être exemplaire car on propose des produits respectueux de l’environnement labellisés Flamme verte et de fabrication française  », insiste Ludovic Duterque.
Après 177 ans de bons et loyaux service, l’usine Godin reste la référence nationale dans le domaine des appareils de chauffage au bois. Pourtant la concurrence a plus que doublé en quelques années. C’est donc par le haut de gamme, le marketing et la communication que l’entreprise résiste pour faire en sorte que la flamme continue de brûler le plus longtemps possible.
Lire sur le journal l'Aisne Nouvelle ............   Godin, fusion de tradition et de modernitéhttp://www.aisnenouvelle.fr/47324/article/2017-10-16/godin-fusion-de-tradition-et-de-modernite