mercredi 20 juin 2018

Aisne : ces fraises blanches qui valent de l'or (VIDEO)



Ces fraises, Jean-Claude Coulon, en prend grand soin et pour cause. "Elles sont très très fragiles, il faut essayer de ne pas les manipuler", confie-t-il.

Depuis deux ans, cet habitant de Bohain-en-Vermandois dans l'Aisne, commercialise ses fraises cultivées sans produits chimiques. Il était loin de savoir quel trésor, il avait dans les mains.

"Une de mes clientes m'a dit : "mais vous savez Monsieur que c'est vendu 70€ le kilo à Rungis ?" Et effectivement, j'ai été vérifié sur Internet", affirme Jean-Claude Coulon encore étonné.

Un goût d'ananas...


Dans cette famille, les fraises blanches, on en consomme innocemment depuis deux siècles. "C'est un arrière neveu de mes grands-parents, qui a séjourné en garnison en Russie, qui a ramené ses pieds", explique le producteur de fraises.

Beaucoup plus sucrées que les fraises traditionnelles, elles auraient aussi une chair plus tendre et ressembleraient à un autre fruit... "Les fraises blanches ont un peu le goût de l'ananas, c'est très subtil", témoigne Jérémy Framery, restaurateur à Bohain-en-Vermandois.

Adorées autrefois par Catherine de Russie et réputées pour leurs bienfaits, les fraises blanches, font donc désormais le bonheur des amateurs et des restaurateurs.


Aisnehttps://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/aisne

mardi 19 juin 2018

Une cérémonie pour ne pas oublier les résistants tués à Vadencourt

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Elus, anciens combattants, porte-drapeaux, ainsi qu’une délégation venue d’Harnes et d’Annay-sous-Lens, se sont réunis au monument aux morts de Bohéries pour rendre hommage aux 27 victimes de Vadencourt et de Guise, morts pour la France.

Le maire, Patrick Mariage, a rappelé les tragiques événements survenus dans la commune le 14 juin 1944, suite à des représailles pour la mort d’un soldat Allemand tué par des jeunes maquisards venus d’Harnes et d’Annay-sous-Lens. 
En fuite, les résistants seront exécutés ou tués lors de combats, tout comme plusieurs civils, dont René Guise, Pauline Luthon, employés au chemin de fer, Jules Oget, ouvrier agricole… «  Aucun n’était volontaire pour mourir, mais tous refusaient de servir un ennemi qui prétendait nous asservir par une violence impitoyable  », explique le premier magistrat.
Après la dépose de nombreuses gerbes au pied du monument, ils ont procédé à une minute de silence en la mémoire des victimes avant de chanter la Marseillaise. La délégation a ensuite pris la direction de Vadencourt pour se recueillir devant l’endroit où une partie des résistants fut fusillée………………….   Une cérémonie pour ne pas oublier les résistants tués à Vadencourhttp://www.aisnenouvelle.fr/75148/article/2018-06-18/une-ceremonie-pour-ne-pas-oublier-les-resistants-tues-vadencourtt


lundi 18 juin 2018

Les Ducales de Guise couronnéesde succès

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Après l’invasion infantile de la première journée d’ouverture, la fréquentation du lendemain semblait plus clairsemée. Pourtant le public était bien présent profitant du vaste espace et des animations pour se divertir et se cultiver. Beaucoup de familles étaient sur le campement, déambulant au grès des bruits, des sons et des odeurs. Il faut dire que les spectacles médiévaux attirent et passionnent la foule.

Ici, les troupes donnent le spectacle à l’instar de Machina Silente qui, à travers l’humour, enseigne l’art de la guerre durant le Moyen-Âge. Le public a apprécié, à n’en pas douter, les combats d’épée des preux chevaliers se disputant les dames en mariage, en toute courtoisie.
Les animaux ont aussi été appréciés, avec ceux de la ferme du Chaineau et notamment ses bœufs attelé
Si on a tendance à résumer les Ducales avec les animations, il ne fallait pas oublier l’aspect artisanal. Plusieurs artisans proposaient leurs créations tandis que la formation Celestiaes déambulait sur le site pour divertir les promeneurs et animer les lieux.

Les musiciens étaient samedi soir au sein de l’église Saint-Pierre pour un concert de musique médiévale, une initiative qui permet aussi de maintenir une animation au pied du château. Le dimanche, la foule était aussi au rendez-vous.

Les Du’Celtiques en août


Cette nouvelle version semble ravir les grands absents du mois d’août qui peuvent donc profiter des lieux et de l’histoire locale en famille avant les grandes vacances. La suite, ce sera donc cet été, avec la nouvelle version intitulée Du’Celtiques. Au programme, animations et spectacles en ville avec concert celtique en clôture du premier week-end d’août. Souhaitons leur le même succès avec comme démarche commune, celle de vouloir animer la ville.
Les Ducales de Guise couronnéesde succèshttp://www.aisnenouvelle.fr/75125/article/2018-06-17/les-ducales-de-guise-couronneesde-succes

dimanche 17 juin 2018

Un rucher à découvrir au Familistère de Guise

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L’installation d’Olivier Darné et du Parti poétique, appelée Apistère, est une résidence de plasticien et éleveur d’abeilles urbaines. Le public était invité à découvrir un premier foyer de pollinisation. Quel est le lien entre le Familistère et les abeilles ? Figure emblématique de ce palais choisie par Godin, la ruche, avec ses abeilles, forme un monde, et même, pour certains, un modèle d’organisation sociale. L’expérimentation du Familistère a été un genre d’apiculture.

C’est pour cela que l’artiste présentera ce samedi un premier foyer de pollinisation dans une chambre inoccupée du Palais social. Olivier Darné a installé en 2000 sur le toit de la mairie de Saint-Denis (93) un rucher expérimental, où il produit au cœur de la cité une nouvelle image gustative de la ville. Il s’agit du plus important rucher urbain d’Europe avec près de 120 ruches et 7 millions d’abeilles.
À Guise, ce sont 200 000 ouvrières qui sont installées au Palais social.

Un rucher à découvrir au Familistère de Guisehttp://www.aisnenouvelle.fr/75070/article/2018-06-15/un-rucher-decouvrir-au-familistere-de-guise

samedi 16 juin 2018

À Guise, retrouvez la vie médiévale avec les Ducales ce week-end

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La bannière bleue aux fleurs de lys jaune surplombe la porte Ducale. Le ton est donné, le pont-levis baissé. Les jeunes chevaliers du jour montent par dizaines à pied l’allée Maurice-Duton pour accéder au château.

Casquette rouge, foulard orange ou tee-shirt vert, chaque groupe est identifié. Le site est littéralement pris d’assaut pour cette première journée festive, nouvelle formule, une manière d’intéresser les plus jeunes. Le directeur du site Nicolas Maineray inquiet jusqu’à là dernière minute ne cachait pas sa satisfaction. «  C’était un pari risqué de changer de date et de formule avec cette journée consacrée aux scolaires, mais on est complet depuis quinze jours et on a dû refuser 800 enfants. Aujourd’hui on s’interroge déjà pour 2019, si on ne va pas proposer une journée de plus pour les scolaires dès le jeudi.  »
Cette journée scolaire de juin ne tombe pas au hasard puisqu’elle correspond aux sorties de fin d’année pour beaucoup d’écoles. Ici, on est venu des Hauts-de-France et de Champagne-Ardenne admirer les chevaliers et se plonger dans la vie médiévale.
Le vaste campement est scindé en différents ateliers où, par petits groupes, chacun va découvrir ce qui est proposé.
On trouve la ferme itinérante du Chaîneau, venue de l’Yonne, qui abrite quelques espèces d’animaux (chèvres, cochons et bœufs attelés), ou la troupe Machina silente qui propose des démonstrations d’armes et notamment de catapultes avec la participation des enfants. Le tout sous la forme humoristique. «  L’idée c’est de renouveler les troupes et ne pas lasser le public  » précise Nicolas Maineray. Une attraction dont personne ne se lasse, reste la chevalerie.
Cette année ce sont les Chevaliers de Saint-Esprit, venus de Belgique, sans oublier les chevaliers de la Montagne couronnée, de Laon, qui ont le plaisir de présenter les différentes formes de tournois devant un public enthousiaste. La Compagnie de France, co-organisatrice de l’événement est aussi présente depuis vendredi pour animer les lieux.
Pour sa première participation, la troupe de reconstitution historique a su conquérir le jeune public.
En plus de toutes ces animations, les scolaires ont pu profiter de tout l’espace à visiter avec les enseignants, dont le donjon qui surplombe la ville. Rendez-vous tout ce week-end pour cette nouvelle édition qui attend le grand public en nombre.

Ouvert samedi de 10 à 21 heures, et dimanche de 10 à 18 heures. Tarif : 7 et 5 € (gratuit pour les moins de 6 ans). ……………………. LIRE DANS L'AISNE NOUVELLE ………….  

À Guise, retrouvez la vie médiévale avec les Ducales ce week-endhttp://www.aisnenouvelle.fr/75046/article/2018-06-15/guise-retrouvez-la-vie-medievale-avec-les-ducales-ce-week-end




vendredi 15 juin 2018

Les Hauts-de-France / Aisne (Étreux)

Au challenge du Guise Taï Chi Yoseikan, elles n’ont pas eu peur d’affronter les hommes

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Le Guise Taï Chi Yoseikan a organisé son traditionnel challenge ouvert aux pratiquants néophytes en compétition aussi bien qu’aux plus aguerris. Avec un nombre total de 85 compétiteurs, le club peut se montrer plus que satisfait. «  Pour un petit club de Thiérache, certes un peu isolé géographiquement des autres clubs, on peut se réjouir cette année encore de l’engouement créé  », réagit Evelyne Geoffroy, trésorière et monitrice du club.

La gent féminine était bien représentée cette année. En effet, deux combattantes avaient fait le choix de combattre contre des hommes. En seniors de moins de 75 kilos, les combattants ont eu la surprise de voir Allison Carre, de Châlons-en-Champagne, combattre dans leur catégorie. «  Dans la vie il faut n’avoir peur de rien. Les femmes sont trop souvent sous-estimées par les hommes… On est tellement jugée. Le sport fait partie de ma vie, je me suis énormément entraînée pour en arriver là  », explique-t-elle. Malgré un gabarit accusant 7 kilos de moins que ses adversaires, elle finira troisième.
La jeune Pauline Panier a fait le même choix. «  Il n’y avait pas de combattante dans ma catégorie alors quand on m’a proposé de combattre contre des garçons, j’ai dit oui. Au départ on voulait me faire combattre contre un adversaire de catégorie inférieure. Comme j’avais peur de lui faire du mal, j’ai choisi de combattre dans une catégorie supérieure. » À 13 ans et accusant un gabarit beaucoup plus fin, elle combattra avec énormément de courage face à des adversaires plus lourds et plus âgés, pour finir troisième elle aussi.………………..  LIRE DANS LA JOURNAL L'AISNE NOUVELLE …………………   Au challenge du Guise Taï Chi Yoseikan, elles n’ont pas eu peur d’affronter les hommeshttp://www.aisnenouvelle.fr/75024/article/2018-06-14/au-challenge-du-guise-tai-chi-yoseikan-elles-nont-pas-eu-peur-daffronter-les

jeudi 14 juin 2018

Série de cambriolages et de vols de voitures dans l'Aisne

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Les gendarmes de l'Aisne ont constaté une série de cambriolages et des vols de voitures depuis plusieurs semaines dans le département. 10 personnes ont été placées en garde à vue.  
Ces dernières semaines, le département de l'Aisne a connu des cambriolages et vols de voitures en série. Les militaires de Saint-Quentin, Bohain Guise et Ribemont ont mené un travail d'enquête qui a porté ses fruits. En effet, en moins d'une semaine. Des personnes ont été interpellées et dix sont placées en garde à vue. Certaines sont incarcérées et d'autres seront convoqués devant la justice et des mineurs sont en placement.

Par ailleurs, quatre interpellations ont été réalisées en flagrant délit ces 3 

dernières nuits, parfois suite à des appels de riverains, pour des faits de vol de carburant, vol de véhicule et détention de stupéfiant, par le peloton de surveillance et d'intervention de la Gendarmerie et la communauté de brigade de Saint-Quentin.

À savoir la délinquance dans l'Aisne avait augmenté de 3,3 % en 2017.


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mardi 12 juin 2018

Sa voiture termine sur le toit à Bohain

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Un accident pour le moins spectaculaire s’est produit ce mardi vers10 heures. Une conductrice venant de Vaux-Andigny âgée d’une vingtaine d’années roulait seule à bord de sa Clio en direction de Bohain. Au lieu-dit « La Pannerie » elle a perdu le contrôle de sa Renault sur une chaussée glissante à cause de la pluie. Elle a mordu l’accotement herbeux et s’est retournée en glissant pour s’immobiliser sur le toit.

La jeune permis est parvenue à s’extraire seule de l’habitacle, elle n’est pas blessée. Elle a refusé son transport à l’hôpital.
Sa voiture termine sur le toit à Bohainhttp://www.aisnenouvelle.fr/74938/article/2018-06-12/sa-voiture-termine-sur-le-toit-bohain