mardi 18 septembre 2018

À Guise, il se venge au pistolet factice après avoir été tabassé

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Avec 50 mentions au casier à eux trois, ils accumulent les condamnations comme d’autres les sélections en équipe de France de football. C’est la fine fleur de Guise qui comparaissait, mardi 18 septembre, devant le tribunal de Saint-Quentin. Au menu, de la violence de bas étage, où chacun est en même temps prévenu et victime.

Dans l’après-midi du 29 mars, Cédric Vo Y Phong et un ami malmènent un jeune sur le parking du Carrefour Market, en centre-ville. Le second «  mettait une claque à un gamin parce qu’il avait porté plainte contre lui pour le vol d’un scooter  », raconte le troisième prévenu, qui comparaît incarcéré. L’échange est vif, mais on se sépare sans heurt.

De 5 mois de prison avec sursis à 7 mois ferme



Le soir même, vers 21 heures, le chevalier blanc aux 24 mentions au casier marche rue Sadi-Carnot, il revient de chez une amie. L’attendant depuis plusieurs minutes, les deux hommes rencontrés plus tôt l’encerclent, l’un porte cagoule, l’autre barre de fer. À l’évocation de cette arme à la barre, son détenteur présumé soupire et sourit, faisant tomber sur lui le regard noir du prévenu qui témoigne. Fermement encadré par trois hommes de l’escorte pénitentiaire, il est plusieurs fois rappelé à l’ordre par la présidente.
De la rue, le trio passe à l’intérieur d’un immeuble, où Cédric Vo Y Phong, qui écope de 7 mois ferme, frappe l’homme de 31 ans, assisté, à tout le moins par la pensée, de son ami, condamné, lui, à 7 mois de sursis. Le trentenaire en est quitte pour un bon tabassage, un œdème au nez et 10 jours d’incapacité totale de travail (ITT).

« Y’a une flamme qui est sortie »


Comptant bien se venger rapidement de cette pluie de coups, le jeune père de famille, ancien toxico, mais toujours fervent amateur de cannabis, repasse rue Sadi-Carnot, où vivent Cédric Vo Y Phong et son camarade. Face à eux, il sort une arme, factice, de type airsoft, selon lui. Moins évident pour le duo. «  Y’a une flamme comme ça qui est sortie, geste à l’appui de l’un d’eux, c’est un «grenade».  »

Pour cette vendetta du pauvre, le détenu écope de 5 mois ferme. Également jugé pour avoir, le même jour dans un autre contexte, menacé un homme sur fond de vente de cannabis qui tourne mal, le tribunal lui ajoute une contrainte pénale, soit un suivi renforcé, pour une durée de trois ans. Ses 25e et 26e condamnations…………… LIRE DANS LE JOURNAL l4AISNE NOUVELLE ……….   À Guise, il se venge au pistolet factice après avoir été tabassé http://www.aisnenouvelle.fr/78493/article/2018-09-18/guise-il-se-venge-au-pistolet-factice-apres-avoir-ete-tabasse

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