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jeudi 10 mars 2022

On reparle de Bébert....

 J'ai reçu un témoignage de Marie concernant  Bébert 

Elle a accepté que je le publie aujourd'hui...elle parle de Bébert...

J'en profite pour aller sur ton blog.... c'est très agréable de bousculer sa mémoire et de revivre
cette période de nos moins de 20 ans ...... que de souvenirs.
Petit coup de cœur pour Mr Bébert que je croissais chaque jour puisqu'il habitait au coin de ma rue.
Etranges souvenirs entre la peur et l'admiration....il avait la télé bien avant 1963 et c'est chez lui
que j'ai découvert la piste aux étoiles car son plaisir était de le faire profiter aux enfants de
la rue des Coutures..... Incroyable personnage


Bébert fait beaucoup parler...de là haut il doit nous regarder et se réjouir entre deux revues de presse

samedi 24 août 2019

À 71ans, Pierre Matthieu, de la Roue d’or de Guise, boucle le Paris-Brest-Paris en 77heures et 14minutes



Pierre Matthieu, roule pour la Roue d’Or de Guise. Il a bouclé jeudi 22 août le Paris-Brest-Paris, soit 1 215 km parcourus.
«  Je me suis mis au vélo à 60 ans pour m’occuper pendant la retraite et éviter la monotonie de la routine………. LIRE DANS LE JOURNAL L'AISNE NOUVELLE …………….     À 71ans, Pierre Matthieu, de la Roue d’or de Guise, boucle le Paris-Brest-Paris en 77heures et 14minuteshttps://www.aisnenouvelle.fr/id31920/article/2019-08-23/77ans-pierre-matthieu-de-la-roue-dor-de-guise-boucle-le-paris-brest-paris-en

samedi 23 mars 2019

Lydie ma copine d'adolescence


Voici encore le portrait d'une personne qui a compté dans ma vie...une grande amitié nous liait...elle a duré longtemps...
Lydie habitait pas loin de chez nous...jeune, je la voyais passer devant la maison ...elle promenait son petit chien...
Je ne sais plus comment j'ai fait sa connaissance...mais nous nous sommes vus et revus...en amis. On se racontait nos petites histoires...Ses parents m'aimaient bien, surtout son père qui venait toujours me voir jouer au football au Coq Hardy... je l'entendais m'encourager ...il m'appelait le tiot ailier...
Avec Lydie, pas de bisous...pas de drague...une pure amitié sans arrières pensées...
Certains la disait distante et fière...non ! je la connaissais trop bien !!! Elle était super !
Et puis la vie nous a séparés...elle est allée au lycée...moi à l'armée...
A Belfort, mon courrier c'était Lydie...Elle connaissait tout de moi...je connaissais presque tout d'elle...moi je lui racontais mes amis guisards...sur ce sujet elle était très très réservée...mais ses conseils étaient avisés...elle connaissait bien mieux mes connaissances que moi ! Nos lettres, nous les écrivions le soir...ce qui  ajoutait à l'intime...elle me donnait la couleur de ses vêtements de la journée...je lui donnait l'ambiance de la chambre...elle me donnait la marque de son parfum...je lui donnait l'odeur de mon environnement... (10 hommes dans la même pièce...!)
Cette correspondance a duré des années...lequel a cessé d'écrire à l'autre ? je ne sais pas ...nous avions notre vie...et nous devions la vivre sans nous retourner ...
Lydie est entrée à la bijouterie Le Lore, rue Docteurs Devillers...elle y a bien réussi...moi j'ai continué ma carrière militaire. Nous nous sommes revus une ou deux fois à la bijouterie lors de mes visites à Guise…
Aujourd'hui Lydie n'est plus … ça me fait toujours mal au cœur d'évoquer ma chère copine d'adolescence… A sa famille j'adresse mon meilleurs souvenir...

jeudi 30 août 2018

Isabelle Coelho à la tête de l’IME de Guise

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Quelques jours avant la rentrée des 35 enfants qui vont rejoindre l’Institut médico-éducatif lundi, Isabelle Coelho, arrivée le 20 août dernier prend ses marques. C’est son tout premier poste en tant que directrice d’établissement avec, toutefois, une expérience de dix ans dans l’univers médico-éducatif, en institut éducatif, thérapeutique et pédagogique, mais également en maison éducative à caractère social. Elle occupait dernièrement un poste de chef de service éducatif.

Native des Ardennes, Isabelle Coelho a exercé dans son département d’origine mais aussi dans la Marne et le Soissonnais. La nouvelle directrice a commencé sa carrière dans l’enseignement durant 7 ans comme enseignante en sciences économiques et sociales et droit du travail, dans le secondaire sur Charleville-Mézières et Saint-Quentin.


Aujourd’hui elle souhaite poursuivre l’existant en continuant à travailler pour l’inclusion des enfants de l’IME dans le système scolaire ordinaire. «  L’idée, par la suite, c’est qu’ils puissent vraiment être intégrés dans des classes avec les autres élèves et l’enseignant. »
Depuis 2011, l’école du Centre accueille des enfants de l’IME âgés de 6 à 12 ans, mais dans une classe commune au côté de deux éducateurs. Cette expérimentation est la seule dans l’Aisne. Mais l’idée est d’aller encore plus loin dans l’inclusion de l’élève en situation de handicap.

Son expérience d’enseignante, conjuguée à celle du médico-éducatif, devrait un atout pour mener à bien ce projet.

La nouvelle directrice souhaite également travailler pour ouvrir l’établissement encore plus vers l’extérieur, y compris envers toutes les familles des enfants qui vivent au quotidien sur le site.

Isabelle Coelho prend aussi la direction du SESSAD (Service d’éducation et de soins spécialisés à domicile) de Guise et de celui d’Hirson, tous rattachés à la fondation Savart, qui compte treize établissements pour enfants et adultes handicapés…………….. LIRE DANS LE JOURNAL L'AISNE NOUVELLE ………….   Isabelle Coelho à la tête de l’IME de Guisehttp://www.aisnenouvelle.fr/77608/article/2018-08-30/isabelle-coelho-la-tete-de-lime-de-guise

samedi 11 février 2017

Thiérache : l’Affûteur axonais, l’homme qui aiguise l’âme des couteaux

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Guise. Depuis trois ans, Frédéric Riche sillonne les routes de Thiérache et d’ailleurs à bord de son atelier roulant pour aiguiser toutes sortes de lames. Il crée aussi sa gamme de couteaux.
http://www.aisnenouvelle.fr/region/thierache-l-affuteur-axonais-l-homme-qui-aiguise-jna16b109n446512

mardi 6 décembre 2016

Guise : Patrick Talon, au service des pompiers depuis 44 ans

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Le chef de centre Patrick Talon raccrochera le casque dans quelques mois tout comme deux autres de ses collègues. Les pompiers vont amorcer le virage du renouveau.
Aussi fidèle à sa moustache qu’à sa caserne, Patrick Talon commande le centre de secours depuis 24 ans. Avec au compteur 44 ans de service sous le casque, le chef de centre attend la quille, plus que quelques mois avant de tourner la page de toute une vie d’abnégation et de partage. En 2018, il mettra fin à cette longue et belle carrière de sapeurs-pompiers volontaire et à son commandement qu’il juge « ingrat et compliqué ».
Patrick Talon partira en 2018, son adjoint Roger Michaux (41 ans de service) qui préside également l’Union des sapeurs-pompiers de l’Aisne lui en 2017, tout comme l’employé Jean-Pierre Charpentier (39 ans de service) qui fait partie du personnel administratif et technique. C’est donc toute un pan de la caserne qui tombe, reste à assurer la relève. Pas si simple. « Pour le centre de secours, les prochains mois vont être un grand tournant avec ces départs à la retraite. »

Une gestion au jour le jour voire heure par heure

Diriger du personnel volontaire reste une situation délicate. « Il faut s’adapter à la disponibilité du personnel. Il arrive d’être juste ou au contraire trop nombreux. C’est une gestion au jour le jour voire heure par heure car les volontaires ont des impératifs professionnels et personnels qu’il faut gérer », explique Patrick Talon. Pour ces raisons, le centre donne la priorité à des pompiers de Guise de manière à être le plus réactif possible vis-à-vis des secours.
Une cinquantaine de personnes se relayent jour et nuit toute l’année, dont seulement cinq femmes. « C’est une bonne équipe motivée et appréciée de la population qui répond toujours présent », se félicite le commandant Talon.
L’homme voit rouge en avril 1973. À 63 ans, cet ancien cadre de chez Général Electric de Saint-Quentin découvre l’univers des pompiers étant adolescent. Il devient alors volontaire et c’est naturellement qu’il effectue son service militaire dans ce domaine. « J’ai passé tous les grades et j’ai suivi toutes les formations jusqu’à celle de chef de colonne, le premier de l’Aisne à valider cette formation. ça va faire 44 ans que je suis sapeur-pompier. »
De toute cette vie dédiée à l’autre, le commandant ne peut se résoudre à accepter la mort. « J’ai vécu beaucoup de choses, je suis allé sur beaucoup d’interventions. Les années 80 étaient synonymes d’accidents de la route et de la mort des jeunes le samedi soir. Heureusement, il y a eu beaucoup de progrès des véhicules. Je me souviens aussi de beaucoup de voitures écrasées contre les arbres en bordure de route. On rentre chez soi avec et on essaye de s’endormir avec ça. »
Modeste, Patrick Talon associe le travail de toute une équipe quand les vies peuvent être sauvées. « L’important, c’est l’esprit d’une équipe soudée. Je me souviens avoir contribué à sauver des enfants tombés à l’eau, qu’on a secourus et réanimés, c’est formidable et ça vous marque. Il faut pouvoir prendre les bonnes décisions et très rapidement, c’est parfois compliqué vis-à-vis de certaines situations. »

La relève par les Jeunes sapeurs

En termes d’effectif, le gradé dit « accepter toutes les bonnes volontés mais il faut avoir de la disponibilité et habiter Guise » insiste-t-il.
Le meilleur vivier de la relève est puisé chez les Jeunes sapeurs-pompiers. Chaque samedi matin, ils sont une vingtaine à être initiés aux bases de cette activité. « L’objectif, c’est de les amener jusqu’au brevet au bout de quatre ans pour les retrouver comme pompiers volontaires avec des délais d’intégrations courts. »
Patrick Talon ne s’inquiète pas de la relève, il a juste quelques doutes sur sa succession. Qui pour lui succéder et diriger l’équipe ? Il ne voit pas non plus l’intérêt d’une direction professionnelle. Il a encore un peu de temps pour y penser et anticiper au mieux cette passation de pouvoir.