mercredi 18 octobre 2017

Salon de la gastronomie de l'Association Horticole de Guise

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Salon de la gastronomie de l'Association Horticole de Guise


4 et 5 novembre 
Venez nombreux !!!

Petite page d’histoire le PAC

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Yves Chatelain Président du PAC

Beaucoup se sont interrogés et s’interrogent encore toujours aujourd’hui sur la signification du mot « PAC »

Le mot « PAC » c’est d’abord l’abréviation de « PALS ATHLETIC CLUB » créé par 4 instituteurs Guisards le 6 février 1954 au cœur d’un hiver mémorable...

J’avoue sincèrement que, jusqu’à ce jour, je m’interrogeais sur la signification du terme « PALS » ... J’ai croisé le Docteur DESCAMPS en ville hier et il m’a expliqué que ce terme signifiait « COPAINS » en anglais et que les fondateur du PAC (Edouard HACHE (1ER Président), Christian PRAT –Michel THORET et ?? MONCHAUX ) avaient donc créé « l’Athlétique Club de Copains de Guise »

On ne pourra donc désormais plus ignorer nos origines.

mardi 17 octobre 2017

WORKSHOP Haute école d'art et de design - Genève + matali crasset

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Familistère de Guise

Des étudiants de la HEAD sont arrivés ce lundi 16 octobre et ont débuté leur séjour par une découverte du palais social. Aujourd’hui le chantier est lancé : durant trois jours, ils vont réaliser tout ce qu’ils ont imaginé en amont avec matali crasset, designer intervenante en master espace et communication.
UTOPIA MUST GO ON
Après une conférence sur les Bancs d’utopie de Francis Cape l’an dernier, matali c...rasset revient au Familistère pour un workshop avec une dizaine d’étudiants de la HEAD à Genève.
Cet atelier collaboratif est l’étape ultime et le résultat de deux semaines de recherches menées par ces étudiants en master espace et communication autour de l’oeuvre de Godin.
À l’aide principalement de structures en bois, ce projet a pour objectif de prolonger le travail du fondateur du Familistère, dans un espace privé du palais social, en aménageant un appartement de l’aile droite du Familistère. L’atelier vise à favoriser un esprit de communauté dans un espace qui fait vivre une vraie expérience.


Le PAC samedi à Lesur

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Le PAC samedi à Lesur 
Venez nombreux les encourager !!!




Le Nouvion-en-Thiérache: référencé au Gault&Millau, l’Hôtel de la Paix, cherche un repreneur

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oilà un couple singulier qui va manquer au village et à la vie économique du Nouvion-en-Thiérache, d’Hirson, de Boué… et des alentours. Car Didier-Frédéric et Martine Pierrart sont inscrits depuis 36 ans dans le paysage local.

« Gastronomiquemais pas astronomique »

Pas seulement pour leur très bon restaurant encensé sur La Fourchette ou Trip Advisor, que Régine Van Houtte, propriétaire de gîtes à Dorengt, qualifie, en tant que voisine et partenaire touristique, de «  gastronomique mais pas astronomique  », question prix. Beaucoup d’entreprises du secteur, qui y ont quasiment leur rond de serviette, comptent sur cette enseigne pour se restaurer au quotidien.
L’hôtel de 16 chambres, lui aussi, est indispensable dans le paysage thiérachien. Vieux de 200 ans, il a vu passer d’illustres clients. Le comte de Paris, Henri d’Orléans, y avait ses habitudes. «  Il avait même fait faire une salle à manger privative du temps de mon prédécesseur  », s’amuse Frédéric Pierrart. Le comte actuel, le Prince Jean d’Orléans, continue à y garder ses habitudes «  lorsqu’il vient chasser  ». «  Si personne ne reprend, ça me fera mal au cœur  », affirme le Nouvionnais, fils de charcutiers traiteurs, qui, à 12 ans déjà, s’amusait à «  travailler  » à l’hôtel Petion, alors une institution locale. «  Quand nous sommes complets, ou en notre absence, il faut faire 50 km pour trouver une chambre à Saint-Quentin ou Laon. Le village va perdre beaucoup ; nous avons connu Le Nouvion lorsqu’il y avait tous les commerces, ici. Avec la pizzeria qui risque de fermer, il n’y aura plus de restaurant du tout. »

À mille lieues de la choucroute

«  Nous craignons que le village ne périclite  », s’inquiète Martine Pierrart qui tient une grande place dans l’identité de l’Hôtel de la Paix. Pas très optimiste «  à cause de la conjoncture  », Frédéric Pierrart espère toutefois trouver un repreneur «  qui fera ce qu’il voudra  ». Pas besoin de s’inscrire dans la lignée, dans le même style. Lui-même a bien changé depuis 1982. «  J’ai repris à un Alsacien, qui faisait beaucoup de choucroute. Aujourd’hui on est à mille lieues de la choucroute ; j’en fais une par an !  », sourit le restaurateur.
Il est prêt, comme son épouse Martine, pour la transmission. Ils ont monté un dossier, avec la chambre de commerce et l’ADRT (Agence de développement et de réservation touristiques de l’Aisne) et ont contacté Catherine Dumesnil (lire ci-dessous), pour évaluer le prix de vente, en cours d’élaboration. Une chose est sûre, le chiffre d’affaires annuel, lui, s’élève à 550 000 €, une croissance de 1,5 à 2 % par an «  sans inflation  », souligne l’actuel propriétaire âgé de 58 ans, pour qui la retraite est désormais une nécessité : «  On fatigue, au bout d’un certain temps. C’est lié à l’âge, le métier est très prenant.  » En tout cas, le lieu est modernisé, aux normes, même le système de facturation est en cours de rénovation. «  On a toujours investi, modernisé. On cède, mais on cède bien  », confie le Nouvionnais.

Le Nouvion-en-Thiérache: référencé au Gault&Millau, l’Hôtel de la Paix, cherche un repreneurhttp://www.aisnenouvelle.fr/47305/article/2017-10-16/le-nouvion-en-thierache-reference-au-gaultmillau-lhotel-de-la-paix-cherche-un

 

lundi 16 octobre 2017

Godin, fusion de tradition et de modernité

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La célèbre fonderie de Guise multiplie les nouveaux produits et développe sa communication nationale pour se démarquer face à la concurrence et rester compétitive.

Godin juste avant le journal de 20 heures sur une chaîne du service public. La publicité qui vante la tradition depuis 1840 et les lignes modernes de ses nouveaux produits ne laisse personne indifférent. C’est cette image que souhaite développer la direction de l’usine ces dernières années.
Après avoir dépoussiéré les couvercles, le site de production guisard se réinvente. Le concept semble plutôt bien fonctionner. «  En termes d’appareils de chauffage, on a élargi notre gamme de cinquante nouveaux modèles sur trois ans  », explique le directeur général de l’usine Ludovic Duterque. L’entreprise à la flamme rouge crée beaucoup de produits design dits « verticaux » avec de nouvelles formes et un espace vitré plus important qui répond à la demande du client.

« Se différencier de la concurrence »

Car le poêle à bois n’est plus seulement un appareil de chauffage mais aussi un objet de décoration. L’usine continue aussi de produire des poêles à bois traditionnels dont l’incontournable Petit Godin. La série limitée grise à l’effigie du bicentenaire s’est très bien vendue. Pour réguler la production, le site développe deux autres secteurs d’activité, la partie cuisinière et la poterie culinaire.
La cuisinière à bois se vend toujours. Là encore, il faut innover et moderniser le produit. C’est le cas du modèle Armonnie, un produit classique et moderne à la fois avec une finition en acier émaillé : «  On est les seuls à proposer ça, ce qui nous différencie de la concurrence », précise le directeur en présentant aussi la « Rolls de la cuisson », la Châtelaine ou l’art de combiner le chauffage et la cuisson traditionnelle et moderne. Quant au domaine de la poterie culinaire, qui concerne essentiellement la cocotte en fonte, c’est là aussi un domaine qui se relance. «  On a délaissé longtemps ce secteur mais là on vient de participer à un grand salon en Allemagne avec des retombées. On propose un nouveau marketing et un nouveau packaging. »

Du personnel embauché en intérimaire

Avec ces trois domaines de compétences, la fonderie se porte assez bien avec une progression des ventes de 15 % entre 2016 et 2017. Cette bonne santé a notamment permis de remplacer les quelques départs en retraite mais aussi de recruter quinze salariés en intérim en plus des 226 salariés.
La direction vient de lancer une étude pour automatiser l’atelier meulage des pièces, une activité sans valeur ajoutée aux gestes répétitifs qui pourrait donc à terme être confié aux robots pour recentrer le personnel sur d’autres ateliers.

Une station de traitement des eaux usées en construction

Le site de Guise vient aussi d’investir 300 000 € dans une station de traitement des eaux usées en cours de construction : «  On se doit d’être exemplaire car on propose des produits respectueux de l’environnement labellisés Flamme verte et de fabrication française  », insiste Ludovic Duterque.
Après 177 ans de bons et loyaux service, l’usine Godin reste la référence nationale dans le domaine des appareils de chauffage au bois. Pourtant la concurrence a plus que doublé en quelques années. C’est donc par le haut de gamme, le marketing et la communication que l’entreprise résiste pour faire en sorte que la flamme continue de brûler le plus longtemps possible.
Lire sur le journal l'Aisne Nouvelle ............   Godin, fusion de tradition et de modernitéhttp://www.aisnenouvelle.fr/47324/article/2017-10-16/godin-fusion-de-tradition-et-de-modernite

Guise réalise une bonne opération

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NATIONALE 3 MASCULINE - Le promu a renoué avec la victoire, samedi à Escaudain. Un succès après prolongation (63-67).
Les Guisards ont arraché un précieux succès, samedi, chez la lanterne rouge en vue du maintien. Ce succès, acquis après prolongation, les hommes de Stéphane Beaurain sont allés le chercher. D’autant que l’effectif était limité. David Lecocq, qui s’est blessé au mollet, cette semaine à l’entraînement, n’était pas du voyage dans le Nord. Salim Atma, lui, était présent, mais pas à 100 %, car toujours gêné au mollet.
Et pendant le match, en première période, Mike Magnan s’est blessé, après avoir reçu une béquille. Dans ces conditions, le déplacement à Escaudain, où évolue Quentin Courcier, le fils de Fabrice, l’entraîneur d’Orchies (N1), n’avait rien d’évident.


Solidaires, les Axonais ont été costauds défensivement durant tout le match qui est allé en prolongation. Le primé de Widgy Vatin, à moins de vingt secondes de la fin, a permis à Guise de repasser devant au score (+2). «  Ce panier nous soulage. Derrière, grosse défense et on récupère le ballon  », rapporte Fabien Grimon, le meneur de jeu et capitaine de Guise. Score final : 63-67.

« On se relance, on est sur la bonne voie »

«  Ça fait du bien de renouer avec la victoire. C’est la première à l’extérieur, cette saison en championnat. On avait à cœur de se remobiliser, après trois défaites de rang, si l’on ajoute la coupe. On se relance. On est sur la bonne voie  », déclare Fabien Grimon.
Guise (deux victoires, deux défaites), dont le salut passe par le collectif, s’attend à un gros match, samedi prochain (20 heures) dans son antre, face à Dourges (Pas-de-Calais) qui pointe à la deuxième du classement, juste derrière le BC Liévinois, seule équipe du groupe encore invaincue.

Guise réalise une bonne opérationhttp://www.aisnenouvelle.fr/47162/article/2017-10-15/guise-realise-une-bonne-operation

dimanche 15 octobre 2017

N3 : Guise ouvre son compteur à l’extérieur

Belle opération que celle réalisée par le promu guisard, samedi à Escaudain (Nord). Les hommes de Stéphane Beaurain sont allés s’imposer après prolongation (63-67) chez la lanterne rouge. Ils mettent fin à une série de deux défaites, trois si l’on ajoute la coupe.
Ce succès, le deuxième en championnat après quatre journées, et le premier à l’extérieur, fait du bien à Guise qui se relance.

ESCAUDAIN – GUISE : 63-67 ap.
(7-11 ; 16-19 ; 21-16 ; 11-9 ; 8-12)
Salle Allende d’Escaudain.
Spectateurs : 200.

N3M: Guise ouvre son compteur à l’extérieurhttp://www.aisnenouvelle.fr/47067/article/2017-10-15/n3m-guise-ouvre-son-compteur-lexterieur

Vacances de la Toussaint au Fort

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Château Fort de Guise

Profitez des vacances de la Toussaint, d’ici quelques jours, pour vous promener au Château Fort de Guise, en famille ou entre amis, sous le soleil ! Donjon, souterrains, casemates, musée, cellier de l’Arsenal, galerie de tir Renaissance mais aussi point de vue sur la ville, vous avez certainement encore des choses à découvrir... : )

samedi 14 octobre 2017

Le Nouvion-en-Thiérache : sans permis, il fuit le contrôle

Lundi, l’automobiliste avait manqué de percuter un gendarme, qui avait dû s’écarter
Il n’a pas réfléchi. Quand il a vu les gendarmes au stop, au Nouvion-en-Thiérache lundi, il a enclenché la marche arrière, il est sorti de la file de voitures et il a filé à l’anglaise. «  Alors que si vous vous étiez laissé contrôler, vous ne seriez-peut-être pas là devant nous aujourd’hui, en comparution immédiate  », signale le président du tribunal correctionnel de Laon. L’argument, mercredi, a laissé ce jeune homme de 28 ans sans voix. Car il cumule onze condamnations dont la moitié reçues lorsqu’il était mineur. Et beaucoup pour des délits routiers. Par exemple pour conduite sans permis...
C’était le cas en 2014. Or lundi, il conduisait. Il avait, dit-il, emprunté la voiture de son amie pour aller acheter une bouteille de whisky. «  Quand j’ai vu les gendarmes, j’ai eu peur  », tente d’expliquer le prévenu. «  Vous ne croyez pas plutôt que vous manifestez de l’agressivité  ?  », questionne le président. Car lundi, l’automobiliste n’a pas répondu aux injonctions de la maréchaussée. Il a foncé et a obligé un gendarme à s’écarter. Il a taillé la route dans les rues du Nouvion, frôlé un piéton, « grillé » deux stop au passage en excédant largement les 50 km/h réglementaires. Bref, il a tenté d’échapper au contrôle alors qu’il avait été reconnu.

Le ministère public requiert 18 mois de prison


Son conseil, Me Villermaux, du barreau de Saint-Quentin, a tout concédé, sauf la nécessité d’envoyer le fuyard en prison. En tout cas, pas tout de suite et pas pour dix-huit mois, comme l’a requis le ministère public. D’ailleurs, il n’est jusque là jamais allé en détention. Cela, c’était avant, car les juges du tribunal correctionnel de Laon ont décerné un mandat de dépôt et l’ont condamné à douze mois de prison ferme. 
Lire sur le journal l'Aisne Nouvelle 
Le Nouvion-en-Thiérache : sans permis, il fuit le contrôlehttp://www.aisnenouvelle.fr/46934/article/2017-10-14/le-nouvion-en-thierache-sans-permis-il-fuit-le-controle