J'y ai vécu... travaillé... je me souviens...vous me suivez ?
Revue de la presse régionale et nationale sur tout ce qui a un trait avec Guise ... la ville de mon adolescence ...
On a parlé travaux en conseil municipal avec le lancement des fouilles avant le démarrage du chantier du square des Minimes et de la place de la Poterne. Les élus ont aussi validé la réfection d’anciennes rues du quartier des Coutures. Depuis quelques jours, le square des Minimes et la place de la Poterne sont sens dessus dessous. Un tractopelle et une équipe d’archéologues sont présents pour sonder le terrain avant travaux.................... La ville de Guise lance le chantier des Minimeshttp://www.aisnenouvelle.fr/67854/article/2018-02-11/la-ville-de-guise-lance-le-chantier-des-minimes
NATIONALE 3. Un coup dominateur, un coup à l’arrêt, le PAC a su accélérer aux bons moments pour s’offrir un succès important en vue du maintien, ce samedi soir. La victoire était impérative. Elle a été longue à se dessiner, samedi soir, mais le PAC Guise a assuré l’essentiel contre Escaudain, concurrent direct au maintien en N3. Et ce malgré une petite frayeur dans le troisième quart-temps............................. Un Guise à deux vitesses s’impose contre Escaudainhttp://www.aisnenouvelle.fr/67763/article/2018-02-10/un-guise-deux-vitesses-simpose-contre-escaudain
Jeudi 8 février, vers 20 h 45 sur la D 311, un accident s’est produit à la sortie de Fresnoy-le-Grand. Chargé de papier, un poids lourd du Nord se dirigeait vers Seboncourt et l’entreprise Mahle. À l’intersection avec la D 702, le routier n’a pas vu arriver sur sa droite une Renault Clio, conduite par un homme d’Aisonville qui partait à son travail de nuit dans son usine. Les dégâts n’ont été que matériels. Les gendarmes de Bohain ont procédé aux constatations d’usage et soumis les accidentés au dépistage d’alcoolémie, négatif. Poids lourd contre voiture à Fresnoy-le-Grand
http://www.aisnenouvelle.fr/67504/article/2018-02-09/poids-lourd-contre-voiture-fresnoy-le-grand
L’ex-président de Thiérache multi-services condamné pour abus de confiance Entre 2013 et 2015, l’homme de 68 ans s’est servi dans la caisse our l’ex-président de Thiérache multi-services, association guisarde répondant aux besoins de collectivités ou particuliers tout en embauchant des personnes en difficulté, « si le trésorier était passé plus d’une fois par an, on n’en serait peut-être pas là ». C’est pourtant lui qui, tombant sur des frais non justifiés, adresse un courrier à la sous-préfecture en 2015. Entre fin avril et fin mai, des inspecteurs des finances publiques mettent leurs nez dans les comptes. Ils peinent à justifier 28 375 € de dépenses. Parmi elles, 5 800 € de location d’un appartement au-dessus des locaux de l’association ou 3 407 € de repas. Encore 3 600 € ont par ailleurs été dépensés pour régler les frais d’avocat d’un conflit opposant président et employée. Le 14 septembre 2016, le premier était condamné à 6 mois de prison avec sursis pour harcèlement moral à l’encontre de la seconde.
Outre ces sommes, qui entraîneront la saisine du procureur de la République, les inspecteurs découvrent le versement de 1 000 € sur le compte du président, le retrait de 600 € par carte bleue, mais aussi 4 700 € issus des comptes de l’association vers celui d’une salariée, en plus de frais divers pour 1 317 € et de 2 450 € d’augmentation de salaire. Employée comme manager, celle-ci, condamnée en 2012 pour faux en écriture et abus de confiance, était interdite d’exercice de toute fonction de comptabilité.
Déjà condamné au civil
Placé devant ses responsabilités de président, le prévenu de 68 ans se montre désabusé, mardi 6 février, devant le tribunal de Saint-Quentin. « Je suis toujours porte-drapeau pour le canton de Guise, mais, vous savez, le bénévolat, maintenant, j’ai compris. C’est moi la bête noire, c’est moi qui ai tout fait. » Il ne s’en défend pas moins, se réfugiant derrière l’attitude de la manager pour partie de ce qui lui est reproché. « La carte bleue était dans son vestiaire. Je n’ai jamais avalisé le moindre virement. J’ai ma conscience, le tribunal décide. » L’ex-président est davantage gêné aux entournures quand il s’agit de justifier, notamment, les repas régulièrement pris dans divers restaurants de Guise. En janvier 2016, au civil, il avait été condamné à verser 11 448 € à l’association dont il a quitté la tête en janvier 2015. Au pénal, le sexagénaire écope cette fois de 6 mois de prison avec sursis. Lire dans le journal L'Aisne Nouvelle ........................... L’ex-président de Thiérache multi-services condamné pour abus de confiancehttp://www.aisnenouvelle.fr/67340/article/2018-02-08/lex-president-de-thierache-multi-services-condamne-pour-abus-de-confiance
Tupigny (dans l'Aisne) va lancer un projet avec le développeur de projets éoliens VDN Group visant à stocker l’électricité produite par son parc éolien sous forme d’hydrogène pour alimenter deux véhicules en libre-service utilisables gratuitement par ses habitants. La commune de Tupigny souhaite implanté un parc éolien sur son territoire qui fournira de l’électricité renouvelable, mais elle ne s'arrête pas là, dans un deuxième temps, elle envisage de stocker cette énergie sous forme d’hydrogène dans une borne implantée au centre du village qui sera reliée au parc éolien. Objectif : alimenter deux véhicules qui seront en libre-service et gratuits pour les habitants de la communes. L'entreprise VDN est partenaire de ce projet.
Un véhicule à hydrogène possède une autonomie de plus de 500 km pour un temps de recharge d’à peine 5 minutes. Un mode de transport très utile en zone rurale. De plus ces véhicules sont très écologiques, ils ne rejettent que de l'eau en sortie et non des gaz
Ce projet est aujourd'hui dans sa deuxième phase de développement auprès des élus, afin d’aller plus loin et alimenter d’autres véhicules.
La justice n’a pas statué à temps sur la demande de mise en liberté de
Bernard Colmont, elle a été contrainte de le relâcher le mois dernier. e dernier « post » sur sa page Facebook remontait au 7 février 2016.
Il indiquait : « A quitté son poste à la Caisse d’Épargne ». Et pour
cause, ce mardi-là, Bernard Colmont était interpellé dans le cadre de
l’enquête menée à la suite du braquage de l’agence bancaire de Guise. Le 28 novembre 2015, vers 13 h, trois hommes armés et
casqués fauchent le contenu du coffre, avant de s’enfuir à moto avec un
butin qui dépasserait les 300 000 €. Parmi les autres arrêtés du jour,
Rémy Chevallier, patron du bar guisard La Mine, où le coup aurait été
fomenté, ainsi que Cédric Papin, habitant de Lavaqueresse dont la
demeure aurait servi de base arrière aux braqueurs.
« La cour n’a pas statué dans le temps imparti »
Peu après, les enquêteurs mettent la main sur deux autres complices
présumés. Tous les cinq sont incarcérés, avant que la fille de l’employé
de banque ne les rejoigne pour quelques semaines. Elle aurait caché de
l’argent issu du braquage et son ADN aurait été retrouvé sur
l’affichette placardée sur la porte de la Caisse d’Épargne le jour des
faits et indiquant : « Fermeture exceptionnelle ». Alors que les assises s’annoncent pour juin ou
septembre, chaque protagoniste a, depuis près de deux ans, fait
plusieurs demandes de mise en liberté. Pour son client Cédric Papin, Me
Gilles Laurent en a ainsi fait «
trois ou quatre
». La dernière déposée par Bernard Colmont lui a permis de sortir de prison le mois dernier. «
La cour n’a pas statué dans le temps imparti et, de ce fait, explique une source proche du dossier, sa détention devenait arbitraire.
»
Mise en avant du principe d’« équité »
C’est ainsi que, samedi dernier, la page Facebook de
l’ex-salarié de la banque guisarde s’est complétée d’une photo des
environs de Passy, en Haute-Savoie, au pied des pistes du domaine
skiable de Saint-Gervais Mont-Blanc. De quoi faire bondir les proches
des hommes qui croupissent toujours derrière les barreaux. Pour Cédric Papin, Me Laurent va donc déposer une
nouvelle demande de mise en liberté. Pour le compte du patron de La
Mine, son conseil, Me Antonini, envisage de faire de même, en mettant en
avant le principe d’«
équité
». Ayant vu un des mis en cause recouvrer la
liberté contre sa volonté, la justice risque de ne pas souhaiter en voir
d’autres, d’ici au procès, lui filer entre les doigts.